La météo indiquait beau temps, mais je me suis méfiée en voyant le ciel le matin. J’ai hésité et je me suis décidée à partir pour monter sur le Grand Colon, sans pique-nique.
Je suis partie à 8h30 du parking du haut. Un peu après la bergerie j’ai entendu un tétras lyre. Je l’ai cherché aux jumelles et je l’ai trouvé. Il était au sommet d’un arbre.
Je le chemin continuait dans sa direction, mais il est parti avant que j’arrive plus près. En me tournant de l’autre côté, j’en voit un sur un autre arbre. Et ce n’était pas le même car j’ai entendu un roucoulement à l’opposé.
le deuxième tétras dans le brouillard
J’ai retrouvé le premier tétras en contrebas. Et il m’a fait un petit show 🙂 Il faisait des petits tours.
J’en ai profité un moment et je suis repartie, il était toujours au même endroit.
J’ai ensuite vu une buse aussi au sommet d’un arbre 🙂
En arrivant sur l’alpage à 9h45, j’ai été un peu démotivée. Je suis allée chercher les chamois en attendant que le Grand Colon réapparaisse. J’en ai trouvé 18, qui bougeaient beaucoup, avec une longue poursuite entre deux mâles. La période de rut approche.
Et finalement, je suis restée les observer, monter au sommet du Grand Colon ne me tentait plus. J’ai pris mon goûter en attendant que des nuages passent et que les chamois réapparaissent.
J’ai fait ensuite un tour sur l’alpage, et j’ai vu un groupe de Venturon Montagnard.
Il était déjà 11h20, j’avais bien trainé. Je suis donc redescendue en faisant encore un petit aller retour (de 800m) du côté de la bergerie. Du coup je suis arrivée à 12h45 à la voiture juste quand des gouttes tombaient. Je n’ai pas regretté de m’être arrêtée à l’épaule.
Certaines fois je dis que je vais jusqu’à l’épaule et je monte jusqu’au sommet du Grand Colon et certaines fois c’est l’inverse 😀
Françoise m’a proposé de faire une rando lundi plutôt que mardi car le temps semblait meilleur. Elle m’a appelé le matin vers 8h30, nous avons choisi le lac de Crop car la route de Revel est de nouveau fermée à Domène jusqu’au 1 novembre de 9h à 16h. C’était un peu juste pour me préparer et passer avant 9h.
En plus, la route de Venon est fermée, et il y des travaux et un alternat de circulation dans la combe de Gières, bref pas facile de descendre côté Grenoble. Ils pourraient éviter de faire les travaux en même temps 🙁
Donc pour moi c’était plus facile de prendre la route des balcons pour aller me promener. Nous sommes parties un peu avant 10h du pont de la Betta.
Nous avons déjeuné au bord du lac puis nous sommes montées jusqu’au lac Bleu.
Il y a une nouvelle croix sur le petit mamelon au fond. Elle n’est pas scellée, elle ne va donc pas rester longtemps.
En montant vers le lac Bleu, nous avons vu un chamois, le seul de la journée.
Quand nous sommes revenus au bord du lac de Crop, nous avons refait une toute petite pause car le lac commençait à être à l’ombre. A cette époque, il ne reste pas très longtemps au soleil, il est entouré de sommets qui cachent vite le soleil.
il ne manque pas d’eau dans les cascades
Une belle randonnée de 800m de dénivelé et 11km.
Une photo de la comète et des aurores, pour dire que j’en ai pris une 🙂 mais on les voyaient très bien avec la webcam de Chamrousse.
Mardi, nous avons fait grand tour en Chartreuse avec Françoise. Nous sommes parties du col du Coq à 8h30 en direction du col de Bellefont. Nous sommes passées par le Trou du Glas puis nous sommes montées jusqu’au Pas de Rocheplane. Nous avons fait fuir un tétras lyre en montant par le Prayet et nous avons vu quelques chamois (quatre).
un peu brumeux le matin (Col de Bellefont)
Il y avait du vent et nous avons renoncé à aller jusqu’au col de Bellefond, nous nous sommes arrêtées au pied du Piton du même nom et nous avons fait demi-tour. Nous avons trouvé un coin abrité du vent pour déjeuner. Nous avons admirer la vue avant de redescendre.
la brume a disparu (mais pas dans la vallée)
côté dent de Crolles
le Rocher Pointu au fond, la cheminée du Paradis est sur sa gauche
Nous avons encore chercher des chamois, mais nous en avons vu qu’un.
lapiaz
Belle et longue rando de 14km et 800m de dénivelé.
Sur les sept fois fois que j’ai fait cette rando, je ne suis allée que trois fois jusqu’au Col/Dôme de Bellefont. Les autres fois je me suis arrêtée entre le pas de Rocheplane et le Pas de Montbrun. J’ai aussi fait une fois, la traversée Col du Coq- Aulp du seuil avec Françoise et je suis allée une fois au pas de Rocheplane par le col de Bellefont (des Essarts). Bref, j’aime bien le coin 😀
Je me suis décidée à partir faire une randonnée mercredi. J’ai renoncé à un sommet pour cause de vent annoncé. Il devait y avoir du vent (Sud-ouest) plutôt dans l’après midi, mais en regardant les nuages avant de partir, il y avait déjà du vent en haut. Je suis partie à 8h10 de Pré Raymond pour une montée vers le Crozet pour changer 😀 (avec la météo, j’avoue ne pas avoir envie de partir loin).
Arrivée au lac du Crozet le vent soufflait déjà fort (vent qui s’engouffre dans le vallon de la Pra et redescend par le col de la Pra).
De l’eau il y en avait aussi beaucoup sur les chemins.
Je suis montée vers le col du Loup, pensant être un peu plus à l’abri. Il y avait en effet moins de vent, mais il venait de toute les directions 🙁
En montant, j’ai enfin pensé à chercher la webcam. Elle est bien visible.
le vallon qui mène au col du Loup
J’ai vu une vingtaine de chamois, qui sont restés à bonne distance.
J’ai vu des vautours fauve en arrivant au col, le vent n’avait pas l’air de les déranger.
un peu de neige là-haut
Le temps de faire des photos et je suis redescendue pour me trouver un coin moins venteux. Je ne me suis pas aventurée vers la petite Lance du Crozet.
la vallée vue de là-haut, avec la Petite Lance du Crozet à droite
Je me suis trouvée un gros bloc pour ma pause. Il n’était que 11h20, mais après mettre installée un petit siège confortable avec un petit rocher plat j’ai entamé mon déjeuner.
je suis bien redescendue, le col est au fond, j’aurais dû laisser mon sac pour la photo car ce rocher était énorme, je rentrai assise sous la point de devant
il y avait le choix de blocs dans le coin
J’ai quand même fait une pause de trente minutes, mais il manquait un peu de vue, pour rester plus longtemps.
Je suis donc redescendue au bord du lac du Crozet. A ma grande surprise, il y avait d’autre fous au bord du lac (six).
Je me suis amusée à prendre les petites vagues en photo.
Et j’ai fini la descente en rencontrant encore du monde qui montait. Je ne sais pas s’ils avaient regardé la météo, mais il n’ont pas dû trainer très longtemps en haut.
J’ai retrouvé le parking à 13h45, j’ai croisé un mouton sur la portion de route entre Pré Raymond et les Quatre Chemins. Le troupeau est redescendu et se trouve encore en grande partie à Revel. La mairie de Revel étant fermée le mercredi j’ai contacté les Alpages de l’Isère. Vont-ils aller le chercher je me pose toujours la question?
Le poissonnier étant à Revel cet après midi, je suis allée chercher des moules, sûrement à cause du vent et des vagues 😀
Et du vent, il y en avait de plus en plus, la mairie a envoyé un message à 14h pour annoncer que nous étions en vigilance orange. J’espère que les gens étaient redescendus.
J’ai fortement hésité ce matin. La météo annonçait de la pluie, mais le ciel était un peu dégagé. Lucas avant de rejoindre sa collègue a fini de me convaincre, je suis donc partie pour une promenade jusqu’au lac du Crozet/ la Pra (suivant météo).
Je suis partie à 8h30 du parking, il y avait quelques voitures et un monsieur qui ramassait des champignons. J’ai mis 1h20 pour arriver au bord du lac. J’ai croisé deux jeunes qui avaient passé la nuit et il y avait encore une tente au bord du lac.
Il ne pleuvait toujours pas, j’ai donc continué.
Et avant d’arriver au col, j’ai vu des gros oiseaux dans le ciel. Il y avait deux vautours moines, deux gypaètes (dont un qui a poursuivit un vautour moine) et un vautour fauve 🙂
Je n’avait que mon 105mm mais on les reconnait bien.
gypaètes
gypaète
poursuite
gypaète et vautour moine
vautour fauve
vautour fauve
Les gypaètes sont restés longtemps, j’en ai profité.
J’ai ensuite beaucoup trainé au col de la Pra, même s’il est tombé quelques gouttes, en faisant des petits tours et détours.
j’ai marché dans la neige 😀
Puis je suis redescendue en trainant encore dans le vallon de Mercier et à midi il est tombé une bonne averse qui mouillait.
Elle s’est arrêtée quand je suis arrivée au bord du lac du Crozet, il y a même eu presque du ciel bleu, je me suis donc arrêtée pour manger un peu. Puis j’ai fini la descente, pour retrouver ma voiture toute seule sur le parking et une bonne averse. L’avantage de la kangoo est qu’on peu enlever ses chaussures au sec sous le haillon.
elle est toute seule
J’étais sur le parking à 13h40. Je ne me suis pas trop fait mouiller, sauf avant le Crozet et avec l’air le pantalon a vite séché. Les autres averses étaient courtes et avec de fines gouttes. Et je ne regrette pas du tout d’être montée, et d’avoir vu si longtemps les gypaètes. J’ai aussi vu des chamois, mais c’est plus commun 😀
Troisième rando à la suite sans soleil, il parait que c’est bien de se promener aussi quand il ne fait pas très beau, je suis d’accord mais au bout de la troisième fois on aimerait bien un peu de soleil 😀
Mardi nous sommes parties à 9h35 de la Bourgeat Noire (Pinsot en Belledonne), en direction du refuge de l’Oule.
En montant dans la forêt, nous avons entendu des cerfs bramer mais nous ne les avons pas vu.
le refuge derrière l’arbre
Au milieu de la montée, nous avons dû mettre nos vestes de pluie car il bruinait/tombait quelques gouttes 🙁
Nous avons mis 2h10 pour atteindre le refuge qui a été restauré depuis notre dernière visite (2017 en bas).
Nous sommes rentrées à l’intérieur pour déjeuner et visiter. L’électricité fonctionnait, on ne sait pas d’où elle vient mais c’est assez étonnant qu’elle soit toujours disponible (nous aurions même pu recharger nos téléphones car il y avait aussi des prises usb)
Autre chose étonnante une caravane:
Nous sommes ensuite sorties pour admirer le paysage quand les nuages le permettaient 😀
de l’autre côté, les lacs Moretan c’est tentant 🙂 (pour une autre fois)
Et à 13h nous sommes redescendues, il ne faisait pas très chaud. Nous nous arrêtions de temps en temps pour chercher des bestioles et Françoise a vu aux jumelles un groupe de six cervidés. Ils étaient un peu loin pour mon objectif de 105mm, mais on ne pouvait pas trop les confondre avec autre chose. Ceux-là étaient très haut et pas du tout dans la forêt. Nous étions très contentes de les voir.
Et nous en avons encore entendu plus bas. C’était au moins un bon jour pour ces grosses bêtes 😀
Nous sommes arrivées sur le parking à 15h30 après 750m de dénivelé et 9km. J’aurais aimé un peu plus de soleil, mais on a vu des cerfs, on ne peut pas tout avoir 😉
L’ambiance n’a pas beaucoup changé par rapport à mardi passé, avec quand même un peu plus de chaud et un tout petit peu de soleil 😀
Nous avions d’abord l’intention d’aller au lac de la Sitre, mais finalement comme Françoise n’avait jamais vu le habert du Mousset nous avons changé d’objectif. Nous sommes parties du parking de la Souille à 9h25, nous n’avons pas vu les cascades qui étaient dans les nuages et nous sommes arrivées au habert du Mousset vers 11h.
Il est maintenant (depuis 2019) reservé au berger, c’est à dire fermé au public, un de plus 🙁
aujourd’hui
en 2014
aujourd’hui
en 2014
l’intérieur en 2014
Comme nous ne pouvions pas visiter et que nous commencions à nous refroidir, nous sommes reparties en direction du refuge Jean Collet.
on le voit, mais nous ne sommes pas encore arrivées 😀
encore dans le brouillard
Nous nous sommes réfugiées à l’intérieur pour déjeuner il était 11h55. C’est agréable de trouver des abris ouverts 🙂
En redescendant, j’ai ramassé quelques myrtilles pour faire cette fois un coulis que j’ai mangé avec du fromage blanc 🙂
La météo annonçait du beau temps, nous n’avons pas eu de chance 🙁 Nous n’avons même pas vu les cascades du lac Blanc.
Mardi, nous avons choisi d’aller du côté du Pravouta (la météo n’était pas top, et il nous fallait un coin pas trop boueux et pas trop chassé).
Nous sommes parties à 9h45 du col du Coq. Nous sommes d’abord montées au sommet du Pravouta avec la photo qui résume la journée:
Nous sommes ensuite allées au Roc d’Arguille, il y avait des petites éclaircies et nous espérions un peu de soleil. Mais le col de Bellefond et la Dent de Crolles n’étaient toujours pas revenus 😀
Nous avons fini le tour jusqu’au Habert où nous avons déjeuné.
En montant, nous avions, de loin, vu qu’il y avait un enclos avec deux moutons pas très en forme et un patou. Nous nous sommes approchées, et il y avait un agneau mort, avec un œil en moins (nous avions vu un corbeau trainer dans le coin), un mouton adulte couché qui ne bougeait pas trop et le patou en n’était pas un, mais une autre espèce de chien de protection (à poil ras, plus grand et moins agressif envers l’homme). Il n’a pas aboyé et ne s’est pas dépêché pour venir nous voir.
Nous avons fait quelques détours puis nous sommes arrivées à la voiture à 13h40, ce n’était toujours pas le grand soleil. Nous sommes donc rentrées tôt après 8km et 440m de dénivelé. J’ai pu me rendre compte qu’il fallait que je ré-imperméabilise mes chaussures en rentrant. J’avais les pieds mouillés. C’était un bon test avant la neige 😀
Vendredi, comme il faisait beau et que j’ai repensé à l’ouverture de la chasse ce dimanche, je me suis décidée à aller faire un tour sur le Grand Colon.
Je ne suis partie qu’à 9h10 du parking des Quatre Chemins, je n’avais pourtant pas l’intention de faire le tour par le Crozet. La pluie avait fait sortir les ramasseurs de champignons, d’après une dame la récolte n’était pas top.
J’ai fait ma pause habituelle vers le cairn, et en regardant autour de moi, j’ai vu pleins de jolies myrtilles que j’ai commencé à ramasser avant de me dire que cela serait mieux de les cueillir au retour. Je suis donc repartie vers le sommet. Je suis passée par la crête pour éviter l’aller-retour par le même chemin. Il y avait pas mal de vent, je n’ai donc pas eu trop chaud.
Je suis arrivée un peu avant midi au sommet, le temps de faire des photos, de papoter un peu avec un monsieur et d’aller me mettre à l’abri du vent côté Crozet, il était temps de manger 🙂
les cinq lacs
côté Pra (panorama fait avec le téléphone)
côté Grenoble (panorama fait avec le téléphone)
la vue durant mon déjeuner
pour ceux qui n’auraient pas vu le petit bout du Mont Blanc 😀
Je suis ensuite redescendue finir ma cueillette de myrtilles (à la main). Il faut croire que j’avais trouvé un bon coin, car il n’y en avait pas beaucoup ailleurs sur l’épaule du Grand colon.
quelques secondes avant je voyais la bergerie, les nuages ne sont quand même pas restés longtemps
J’ai été surprise par la météo, je m’attendais à plus de nuages après la pluie de la veille.
Et en arrivant, j’ai fait de la pâte à tarte, mais je n’avais pas bien évalué ma quantité de myrtilles. Je n’avais étalé et précuit qu’une trop petite quantité de pâte. J’ai donc mangé une tarte (la moitié) avec une bonne épaisseur de myrtilles, mais ce n’est pas très grave 😀
Cette fois, c’est Françoise qui n’était pas en forme du coup j’ai changé mon programme pour continuer le tour des lacs, en montant jusqu’aux lacs du Domènon.
Je suis partie à 7h20 du parking de Pré Raymond, et je suis arrivée 2h05 plus tard au col de la Pra, la grande majorité du trajet à l’ombre 🙂 Et j’ai rencontré la queue du troupeau de mouton à la passerelle sous le “partage des eaux”.
une photo prise lors du retour, le matin c’était encore à l’ombre (mais il y avait encore des moutons)
J’ai donc fait toute la montée au milieu des moutons. J’ai vu deux patous après le premier plateau avant le passage dans les gros blocs. J’étais coincée dans un bouchon de moutons, ils m’ont regardé et ils sont partis devant, heureusement pour moi. Il a fallu que je me fasse un chemin pour arriver où quelques moutons bloquaient (dans le fameux passage des gros blocs), je suis passée et j’en ai débloqué quelques uns qui m’ont suivi jusqu’en haut. J’avoue que passer dans les rochers derrière les moutons ce n’est pas facile, les rochers sont glissant de crottes de moutons, et c’est difficile de les doubler. J’ai revu les patous un peu plus loin, ils sont passés à côté sans rien dire.
Je suis enfin arrivée au Petit Doménon, il était 10h20; j’ai donc mis 1h pour faire environ 200m de dénivelé 😀 Et j’ai laissé passer le petit groupe de moutons qui me suivait et comme j’en avais mare des moutons je suis montée vers la Grande Lance 😀 (j’ai croisé un âne aussi)
En montant, j’ai vu de loin une personne suivi de quatre patous sur la crête (un berger peut être mais pas de moutons).
première vue d’ensemble lors de la traversée des éboulis
la traversée
La montée est raide, les pauses sont les bienvenue.
Plus haut, j’ai entendu des rochers rouler, et j’ai trouvé des bouquetins qui venaient dans ma direction mais ils étaient encore loin. Des nuages cachaient par moment le sommet, mais j’ai décidé de monter en me disant que les bouquetins auraient ainsi le temps d’arriver.
Il y en avait quand même deux qui m’attendaient.
le sommet, beaucoup de cailloux 😉
Je suis arrivée à 11h40 après 4h15 de montée. Vu les nuages, j’ai fait quelques photos et je suis redescendue pour manger plus à l’abri.
vue côté Pra, bof!
vue côté lac Blanc
Et en redescendant, j’ai vu que les bouquetins étaient arrivés 😀
sur le rocher à droite du refuge
en plus les nuages sont montés plus haut et la vue s’est dégagée
Et j’ai trouvé un coin pour déjeuner à côté des bouquetins.
Beau spectacle pour le repas…petite vidéo très raccourcie.
J’en ai bien profité jusqu’à ce qu’un coureur arrive. Comme les bouquetins étaient presque sur le chemin, et qu’il est passé sur le chemin après avoir fait quelques photos, ils ont sifflé et se sont éloignés.
J’avais fini mon repas et je suis donc partie. J’ai fait un détour un peu plus bas pour aller voir le lac du Grand Domènon.
j’ai trouvé un joli coin avec une belle vue
j’ai même fait un panorama
Il faut croire que la vue de haut ne m’avait pas suffit car une fois redescendue au bord du Petit Domènon, je suis allée au bord du Grand, qui est plus difficile à photographier d’en bas. J’aurais peut être dû aller de l’autre côté du lac, mais il y avait les moutons:-D.
le lac du grand Doménon
le lac du Petit Domènon vu d’en bas
le même vu d’un peu plus haut
un peu de culture
La météo me convenait bien, pas trop chaud ni trop froid, donc après avoir fait ce petit tour je me suis arrêtée de l’autre côté du lac du petit Doménon où je me suis trempée les pieds. Et à 14h, j’ai continué la descente pour retrouver des petits groupes de moutons un peu partout. Je voudrais bien savoir, s’ils se regroupent tout seuls le soir parce que sinon ça doit prendre du temps d’aller les chercher.
plateau en dessous des lacs
“partage des eaux”et la Pra
petite pause au bord de la mare du Col de la Pra
avec tritons et
libellule qui pond
J’ai fait une dernière petite pause au bord du lac du Crozet, beaucoup moins peuplé que la dernière fois, avant de finir la descente.
Je suis arrivée à la voiture à 17h après environs de 1460m de dénivelé et 18,5km. Il ne me restera plus que le lac David à aller voir, si la météo s’améliore 😀