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  • Grand Rocher

    Grand Rocher

     Mardi, nous sommes allées, au Grand Rocher, profiter un peu de la neige récente. Nous avons écouté les conseils d’une personne au foyer de ski de fond, et nous avons pris que les crampons. Mais nous avions oublié de préciser que nous montions au Grand Rocher, les parcours raquettes ne vont pas jusque là haut.

    Les crampons étaient très utiles sur le parcours raquettes, mais pour aller au Grand Rocher les raquettes n’étaient pas indispensables mais nous aurions peut être trouvé la fin du parcours moins fatiguant avec.

     

    Nous avons mis 1h40 pour arriver au sommet, nous avons trouvé un coin pour déjeuner tout en admirant la vue. A la fin de notre repas, des nuages sont apparus dans la vallée en dessous, accompagnés d’un air un peu plus frais.

    les vilains petits nuages

    Nous ne nous sommes donc pas attardées et nous sommes reparties. Et nous avons bien fait, à peine avions nous quitté le sommet que les nuages étaient à la croix.

    quelques minutes plus tard

    Heureusement les nuages n’ont pas plus progressé et nous avons encore pu profité du soleil.

    fine couche de nuage entre les sommets de Chartreuse et la vallée

    Nous nous sommes ensuite arrêtées au refuge qui était ouvert (première fois que nous le trouvions ouvert en hiver), Françoise m’a offert une crêpe et un chocolat chaud. Le chocolat était très bon.

    Après cette agréable pause, nous sommes reparties pour la descente. Nous avons dû prendre un petit détour pour cause de chemin indiqué comme étant trop boueux et nous sommes arrivées à 14h40 à la voiture. 

    Randonnée bien agréable avec un peu de neige fraîche et un beau soleil. 

    (600m de dénivelé et 9,5 km)

     

    Élagage de quelques arbres du jardin et un peu de bois pour plus tard. 

    un des deux tilleuls

    le saule pleureur

     

  • Lac Achard

    Lac Achard

     Mardi, petit tour à Chamrousse avec Françoise. Le début du parcours raquettes a changé et nous a obligé à marcher un peu plus sur la route. La prochaine fois nous nous garerons plus près. 

     

    nous ne sommes pas seule au départ

     

    Nous sommes parties à 9h50 du parking et à 11h nous étions arrivées au lac Achard. Nous avons continué jusqu’au col de l’Infernet. Et nous nous sommes installées un peu plus loin pour déjeuner (il était 11h30). 

     

         

     

    le lac Achard vu de haut

     En redescendant, nous avons fait plusieurs pauses pour observer les oiseaux, mésanges noires, huppées, cassenoix moucheté, pinsons, venturons, bec-croisé…Mais nous n’avons pas vu d’aigle 🙁

     En arrivant à la station, nous avons repris l’ancien chemin pour éviter le long passage sur la route et nous sommes arrivées à 14h30.

     (400m de dénivelé et 9km)

    les dames bourdons se réveillent: bombus terrestris

    bombus pratorum

  • Revel

    Revel

     Mardi, comme Françoise ne pouvait pas venir marcher avec moi, je voulais partir tôt pour profiter de la lune mais la météo annonçait un ciel voilé. J’ai renoncé et je suis restée à Revel comme cela je n’aurai pas à marcher dans la neige pas top 😀

    Je suis partie à 9h, direction la Chaume. J’avais pris mes chaussures de rando sachant que j’allais patauger dans l’eau 😀 

    c’est le chemin

    Le chemin est transformé en ruisseau çà trois endroits, rien d’exceptionnel..

    Je suis allée voir si le sapin poussait toujours sur son arbre. Je ne sais pas si cela arrive souvent, ni combien de temps il va résister.

    Je suis allée faire un tour vers la souille des sangliers. Elle est toujours bien utilisée.

    Arrivée au niveau de la route forestière, j’ai pris à droite pour suivre un chemin que j’avais pris en 2020 et qui fini au ruisseau du Doménon. “chemin” est un grand mot, il est très peu emprunté, vu les traces sur les arbres, les forestiers ont dû passer par là il y a quelques années, les chasseurs aussi peut être, et d’autres comme moi 😀

    On est pas en haute montagne, mais il y a deux passages comme cela à passer (dont un moins long). A un endroit, il y avait beaucoup de feuilles mortes qui recouvraient les rochers et les trous entre les rochers, je faisais donc attention où je mettais les pieds.

    J’ai été prudente, j’ai envoyé ma position GPS à Olivier pour lui dire par où je passais et que j’allais jusqu’au Doménon. 

    Le chemin traverse une belle hêtraie avec un arbre que j’ai trouvé magnifique (un peu déformé par la photo) . J’ai grimpé déposer mon sac à son pied pour avoir une idée de sa taille.

    Après la hêtraie, retour sous les conifères, et celui là m’a bien plu aussi.

    A 11h45, j’arrivais au bord du Doménon.

    Difficile de faire une photo entre les troncs d’arbre qui le traversent et les gros blocs qui le cachent.

    Dommage, ce n’était pas l’époque des bains de pieds 😀

    Comme la fois précédente, j’ai dû un peu remonter pour récupérer le chemin, qui est un peu plus difficile à trouver dans ce sens. 

    J’ai attendu de passer le grand pierrier pour m’arrêter manger. Il y avait en plus un peu de soleil. 

    Juste avant d’arriver sur la route forestière, j’ai encore fait un détour, je n’avais pas envie de continuer le même chemin qu’à l’aller. Il montait un peu, après le repas c’est dur….
     

    le chemin s’élargit

    Je suis ensuite passée voir la mare. A ma grande surprise, elle était encore un peu gelée.

    Bientôt les grenouilles et les crapauds…

    Je suis passée par Freydières et je suis redescendue jusqu’à la maison. 

    J’ai bien aimé ma promenade, plein d’ambiances différentes en une seule fois. Avec en plus un pic vert, un pic épeiche, un faucon crécerelle et deux chevreuils. 

     

    550m de dénivelé et 15km

  • Habert d’aiguebelle de Prapoutel et Chiens de traineaux

    Habert d’aiguebelle de Prapoutel et Chiens de traineaux

     Mardi nous sommes allées à Prapoutel, nous sommes parties de la station à 9h40 avec les crampons en direction de la colonie du Pré de l’Arc.

    Les crampons étaient bien utiles, avec la pluie la neige avait bien fondu et les passages en forêt étaient verglacés. 

    A 10h20, nous étions à la colonie, nous avons donc prolongé notre randonnée jusqu’au habert d’Aiguebelle.

    un bâtiment de la colonie (de vacances)

     

    encore des nuages dans la vallée

     

    En chemin nous avons rencontrés des chamois (une dizaine).

    un jeune qui se cache derrière sa maman

    sur le chemin du habert

    le habert

    Nous sommes arrivée au habert à 11h40, nous nous sommes installées sur un banc contre le chalet bien au chaud au soleil. Et nous avons déjeuné. Il y a des traces de skis de partout dans le vallon. 

    Nous sommes reparties à 12h20. Nous avons recroisé des chamois et deux skieurs sur le chemin.

    Après la colonie, nous avons retrouvé le circuit raquette rouge et nous avons continué la boucle. Cette partie était moins sympathique que le chemin à l’aller, mais cela nous a permis de prendre un chemin différent.

    Nous sommes arrivées à la voiture à 14h30, et nous sommes allées au centre de la station pour voir quelques chiens de traineaux. La Grande Odyssée (course de chiens de traineaux en plusieurs étapes dans des endroits différents) avait une course à Prapoutel ce jour là, mais le départ n’était qu’à 16h.

    Nous avons bu un chocolat chaud gracieusement offert, et nous avons approché les quelques chiens des différentes races de chiens de traineaux.

    Malamute profitant du soleil

    Samoyède

    Husky

    préparation des traineaux avant la course

  • Pravouta

    Pravouta

    Mardi, nous sommes retournées au Habert du Pravouta. J’ai chaussé les crampons et Françoise les raquettes. Le chemin jusqu’au habert était bien tracé. J’ai ensuite accompagné Françoise jusqu’à ses pièges photos, enfin presque. Je me suis arrêtée un peu avant car sans raquettes je commençais à m’enfoncer.

    même avec les raquettes monter c’est dur

    Nous avons commencé la randonnée avec un peu de soleil et de ciel bleu, mais le ciel s’est couvert avant midi. Il est même tombé quelques flocons, nous nous sommes réfugiées dans le habert pour manger puis nous sommes redescendues.

    environ 480m de dénivelé et 8km

    J’ai beaucoup de tarins cette année dans le jardin (j’en ai vu une quarantaine un jour), mais c’est la première fois que je vois une fauvette à tête noire en hiver à la mangeoire. Les tarins sont assez agressifs et chassent les mésanges quand elles s’approchent de la mangeoire, mais ils n’ont pas bougé face à la fauvette, c’est vrai qu’elle est plus grande.

  • Sous la neige

    Sous la neige

    La météo s’annonçait meilleure en fin de semaine, mais en voyant la neige fraîche dehors, je me suis dit qu’il fallait que j’en profite. Je suis partie de la maison à 9h10, il tombait quelque flocons et la température était fraîche -3°C. 

    au dessus de la maison

     Après la chèvrerie, quelques sapins étaient très givrés avec de belles épines de givre, mais je n’en ai plus vu après. Il doit y avoir un micro climat dans le coin….

    quelques sapins givrés

    Juste avant d’arriver à Freydières, j’ai pris la “nouvelle” route forestière pour rallonger ma promenade et pour changer 😀 

    La route est fermée à la circulation et elle contourne le Mont Morel, un grand détour donc.

    sur la route forestière

     J’ai vu de nombreuses traces d’écureuils dans la neige.

     Je suis passée par le lac de Freydières, il neigeait beaucoup plus. J’ai mis ma veste de pluie, j’avais enlevé mon pull et je n’avais pas envie de mouiller mon t-shirt (à manches longues quand même).

     

     

     Il était 11h et comme je n’en avais pas encore assez, j’ai continué jusqu’au parking de Pré Raymond. 

    Lutins des neiges

    des traces devant moi…de la veille?

     

     Je suis arrivée sur le parking à 11h47, je n’avais pas pris de pique-nique juste une clémentine. Il fallait donc que je redescende. J’ai suivi la route jusqu’à Freydières en faisant une pause pour manger ma clémentine et quelques noisettes.

     

    pause sur une grume

    Je suis ensuite descendu par le chemin de montée (sans le détour), car c’est le chemin qui comporte le moins de passage sur les routes. Les routes après le passage des déneigeuses ce n’est pas top à pied. 

    Je suis rentrée à la maison à 13h, avec un petit creux 😀

    11.7km et 620m de dénivelé dans de la bonne neige, sans voir une personne.

  • Promenade à Revel

    Promenade à Revel

     

     Première rando de l’année à Revel. Pour avoir de la neige tout le long de ma promenade, il fallait que j’aille à Chamrousse mais c’est encore les vacances scolaires (donc du monde). J’ai préféré profité du soleil les pieds au sec 😀

     J’ai fait le petit tour classique en descendant vers la Bourjat (voir la carte plus bas).

     

     Je suis montée à Freydières, j’ai fait une pause déjeuner au bord du lac et je suis redescendue. Je n’ai pas voulu prolonger mon tour.

     Comme je n’ai pas fait beaucoup de photos, je rajoute la carte et les stats 😀

     

  • randonnées

    randonnées

     Tableau récapitulatif de mes randonnées 😀

     

     

  • Bergerie Grand Colon

    Bergerie Grand Colon

     Mardi, après la longue route de la veille, je suis restée à Revel pour me balader, je n’avais pas envie de faire des kilomètres en voiture.

    Olivier m’a déposé à Freydières (à 9h50) et je suis montée à la bergerie du Grand Colon. Il n’y a plus de neige sur la route et il y avait quelques voitures sur le parking des Quatre Chemins.

     

    En voyant le parking, j’ai mis les crampons. Je suis ensuite montée par les chemins forestiers et j’ai enlevé les crampons un peu plus loin pour les remettre dans les lacets qui montent vers la bergerie. Sur l’alpage, il n’y a pas beaucoup de neige, de temps en temps la neige était très dure, par moment je m’enfonçais et par endroit il n’y avait pas de neige.

    Je suis arrivée un petit peu avant midi et je me suis installée pour déjeuner sur un rocher à côté des abreuvoirs. J’entendais des chiens au-dessus de la bergerie, j’ai cherché aux jumelles mais je n’ai rien vu. Je me demandais s’il y avait des chasseurs mais le coin est quand même très raide et normalement ils ne chassent pas quand il y a de la neige.

    Je suis redescendue à 12h20, le soleil se voilait un peu. Dans les lacets j’ai rencontré deux chasseurs (sans fusils) qui m’ont demandé si j’avais vu des chiens je leur ai dit que je les avais entendu très haut derrière la bergerie. Ils m’ont dit que le chiens étaient partis aux sangliers, je n’imagine pas trop des sangliers monter là-haut! Ils allaient les chercher. Olivier a vu plus tard sur le web que des chasseurs avaient mis 3h pour aller chercher des chiens sur le Grand Colon et qu’ils avaient eu beaucoup de mal à monter. Vu où devaient être les chiens, ils ont vraiment dû galérer…Ils savaient en gros où ils étaient car ils ont des gps. Mais je ne comprend pas qu’ils doivent aller les chercher, je pensais qu’ils revenaient quand ils étaient appelés.

    J’ai encore pris les petits chemins et fait quelques détours pour rejoindre le Pleurey.

    un petit chemin dans la descente

    un trou d’eau et une souche un peu plus loin utilisée par les sangliers

    un arbre sur un chemin

    idéal pour une petite pause 😀

    Je suis ensuite rentrée en passant par les Molettes. Cette fois, j’ai vu un 4×4 déposer un chasseur avec un fusil. Il va falloir que je remette ma casquette orange quand je me promène à Revel!

    Je suis rentrée à 15h après 13,6 km 600m de montée et 950m de descente.

     

     

  • Roc d’Arguille

    Roc d’Arguille

     Mardi, j’ai proposé à Françoise de retourner du côté du Pravouta avec les luges, après un week end de beau temps la neige devait être bien tassée sur la route.

    En arrivant, nous avons vu qu’il ne restait plus beaucoup de neige au bout de la route, nous avons pris les luges sur notre sac à dos et nous sommes montées sans les raquettes. Nous avons quand même pris les crampons que nous avons mis au bout d’un moment. Cela glissait pas mal dans la forêt.

    Le paysage était moins joli mais il faisait très beau et chaud et le chemin très bien tracé. Nous sommes montées très facilement jusqu’au Col du Pravouta.

    nettement moins joli sans la neige sur les arbres  

    Nous sommes ensuite montées jusqu’au Roc d’Arguille, le chemin était déjà beaucoup moins tracé.

    au sommet du Roc d’Arguille
    vue sur le Col de Bellefont

     

     Nous sommes ensuite descendues en direction du habert en faisant un petit détour. (Françoise devait changer les cartes mémoires de ses pièges photos). Nous avons dû faire la trace mais la neige était le plus souvent légère, donc pas trop difficile. Nous avancions quand même prudemment car il y a des quelques rochers dans le coin qu’on ne voit plus sous la neige.

    nous avons vu des bec-croisés des sapins

    et quelques chamois

    Nous étions quand même bien contente d’arriver au habert, il était déjà 13h passé. cette fois il n’y avait plus de neige sur le toit donc plus de gouttes et nous avons pu manger sur le banc à l’extérieur bien au chaud au soleil et contre le mur du habert 🙂

    Nous avons ensuite récupéré nos luges que nous avions cachées au Col du Coq. Et nous nous sommes bien amusées dans la descente. Je trouve que la descente était plus sympa au début car vers la fin c’était plutôt de la neige glacée (voire de la glace) en train plus ou moins de fondre. Mais cela faisait longtemps (janvier 2019) que je n’avais pas fait de luge et j’ai bien aimé cette petite fantaisie 😀

    Au total environ 600m de dénivelé et 10km.

    autoroute à deux voies à écureuil