Blog

  • Dent de Crolles

    Dent de Crolles

     Mardi, nous sommes allées au sommet de la Dent de Crolles dans le brouillard et avec de la pluie La météo indiquait pourtant des éclaircies après 9h, nous avons attendu jusqu’à 11h30 pour voir un peu de soleil. 

    ambiance au col des Ayes

    arrivée à la croix

    La montée a été un peu plus compliquée que par temps sec, nous sommes montées par le Pas de l’œil et dans certains passages les rochers étaient glissants.

    Nous ne sommes pas restées au sommet, nous sommes descendues à la recherche d’un coin pour le déjeuner si possible avec des marmottes mais nous n’avons trouvé que des chamois 😀 

    Nous avons donc pique niqué près de 20 chamois.

    celui-là ne nous a pas quitté des yeux, il nous observait aussi 🙂

    Nous avons ensuite continué notre petit tour en cherchant les marmottes. Et nous en avons trouvé quelques unes.

    On tombait toujours sur des chamois (les mêmes peut être qui se baladaient comme nous)

    même quand on veut photographier une marmotte il y a un chamois qui passe 😀

     

    Nous sommes redescendu par le trou du Glaz, en faisant bien attention dans les passages avec câbles aux rochers glissants.

    Nous sommes arrivées sur le parking à 16h après 700m de dénivelé, 9km et beaucoup de chamois.

  • Pas de la Coche du Pré de l’Arc

    Pas de la Coche du Pré de l’Arc

     Mardi, nous sommes allées dans Belledonne. Nous sommes parties à 9h20 du parking du Pré de l’Arc. Il y a de nouveau de belles ornières sur la route forestière, merci à Françoise pour la conduite. Ce n’est pas le route à faire avec une voiture basse, du genre Tesla 😀

    Surprise en arrivant à la colonie, car la route était barrée de ce côté pour cause d’éboulis. Nous avons bien vu en passant qu’il y avait eu un éboulis mais il n’y avait rien sur la route et surtout rien était indiqué au début de la route…

     

     

    Nous sommes arrivées à 10h15 au refuge d’Auguebelle, toujours en travaux d’agrandissement.

     Nous avons croisé les vaches et bœufs en montant au Pas de la Coche. Puis nous sommes arrivées au lac, dont j’ai, je crois, fais le tour pour la première fois.

     

    le lac de la Coche
    le bout du lac 🙂

    Nous avons après une pause hésité entre aller au nord ou au sud, mais nous avons choisi le sud, en direction de la Roche Fendue. Nous n’avions pas l’intention d’aller très loin, mais il était encore tôt pour le déjeuner et Françoise ne connaissait pas ce côté.

    Nous avons donc monté encore 200 mètres, avant de nous arrêter pour bénéficier d’une belle vue sur ce côté de Belledonne.
     

    il est beau aussi ce côté

     

    J’ai agrandi une photo des trois pics, on voit la croix de la Croix de Belledonne.

    Nous avons déjeuné devant cette vue et avec le spectacle d’un Circaète Jean-le-Blanc qui passait et repassait, qui faisait du sur place et qui s’est fait”attaqué” par un faucon.

     

    Puis nous avons vu passé un vautour fauve, puis un autre puis un autre..On ne les voyait pas arriver, ils apparaissaient au dessus de nous et partaient en direction des Trois Pics. Même en m’allongeant, je ne les voyais pas arriver. Ils devaient sortir des nuages. Nous en avons compté neuf qui tournoyaient entre les trois pics et la Brèche Fendue, mais nous n’en avons pas vu neuf passer.

    ils étaient quand même très haut

    Après cette grande pause d’une heure, nous avons fait demi-tour. Le soleil se cachait par moment et il ne faisait pas toujours très chaud. En redescendant du Pas de la Coche, nous avons entendu un Tétras Lyre, puis revu passer des vautours fauves (toujours dans la direction du Sud).

    Nous nous sommes arrêtées au refuge où Françoise m’a offert une part de tarte aux myrtilles. Ils n’ont pas encore intégré l’inflation, elle coute toujours 5€ 🙂

    Françoise s’est renseignée sur la présence des bouquetins, ils étaient le matin du côté de l’Aigleton ainsi que des marmottes. Pas grave, j’ai bien aimé le show du circaète, le défilé des vautours et la vue.

    Une randonnée très sympa.

     (640m de dénivelé et 12km)

  • Tour Grand Colon Crozet

    Tour Grand Colon Crozet

     Mardi, j’ai eu envie de commencer une randonnée sous la lune (elle n’était plus pleine mais elle était encore très lumineuse). C’était le bon moment, avant la chasse et le froid. 

    Je suis partie à 5h du parking des 4 chemins, et je n’ai pas mis de veste, ni pull. J’avais déjà chaud au départ. J’ai utilisé la lampe frontale pour les passages sous les arbres, sinon il n’y en avait pas besoin. J’aime toujours marcher la nuit sans lumière et avec son ombre 😀 

    La montée a quand même été dure à cette heure et je n’ai pas fait de pause. Je me suis rendu compte que j’avais compté le temps nécessaire à monter à partir du parking du haut. Mais en partant des 4 chemins cela rajoute 25min. Et je voulais si possible arriver au moment du lever de soleil (7h37). J’ai mis 2h35 pour monter donc pile à l’heure 🙂

    En arrivant au niveau du Bitou, j’ai entendu un animal se sauver rapidement, mais je ne voyait rien dans les buissons. J’allais prendre ma lampe quand je l’ai entendu siffler, c’était donc un chamois. J’en ai revu plusieurs ( plus de 25) au somment du Grand Colon.

    un qui est resté plus longtemps que les autres sur le chemin

    groupe sur la crête

    Je n’ai pas eu beaucoup de temps à attendre le soleil.

    Deux moutons sont aussi venus se réchauffer au soleil. Ils étaient seuls, je n’ai pas vu ni entendu le troupeau. Par contre, j’ai aussi vu rapidement un bouquetin sur les crêtes entre le Grand Colon et le Galeteau.

    Je suis ensuite descendue faire une grande pause au bord du lac Merlat. Il était un peu frais pour la baignade, je ne me suis trempée que les pieds 🙂 

    marmotte et marmotton avant d’arriver au lac

    lac Merlat

    vallon en dessous du Lac

    Le chemin qui descend du Grand Colon a été retracé, il est mieux qu’avant au début mais je le trouve pire à la fin. Autre changement, maintenant ils nous font éviter la bergerie de la Pra et ils faut redescendre récupérer le GR dans la plaine. C’est pour éviter le troupeau de mouton et les patous. Mardi, je n’ai pas vu de troupeau dans le coin, il restait trois ou quatre moutons et un patou. J’ai quand même suivi le nouveau chemin. 

    une petite mare

    et une mini grenouille

    nouveau panneau

    ce n’est pas un raccourci 😀

    Le chemin qui était bien raide pour remonter vers le refuge a aussi été retracé pour être un peu moins raide.

    J’ai juste fait une pause pour reprendre de l’eau au refuge, j’ai préféré m’arrêter plus longtemps près de la mare au dessus du col de La Pra. Et au bout d’un moment, j’ai vu un cingle plongeur se poser sur un rocher de l’autre côté de la mare. Là, j’ai regretté de ne pas avoir le téléobjectif.

     

     

    Il est resté un bon moment sur son rocher, à regarder à droite à gauche et à me regarder et il est allé dans l’eau.

    J’ai bougé un peu en me disant que j’allais essayer de m’approcher mais il est parti. Moi aussi du coup, cela faisait plus de 30 min que j’étais là, il était 11h15 et il commençait à faire chaud au soleil. 

    En faisant en petit tour dans le vallon du Mercier, j’ai entendu une marmotte siffler j’ai chercher en l’air et vers les sommets et j’ai vu une ombre passer. J’ai fait quelques photos au pif avec mon 105mm et j’ai mis du temps à retrouver quelque chose sur les photos, mais j’ai trouvé. Je suppose que c’est un aigle.

    il est quelque pat dans le cercle :-D, je l’ai repéré sur les photos car en les passants l’une derrière l’autre, il y avait un truc qui bougeait

    Une dernière photo, pour montrer que le niveau d’eau du lac a bien remonté et pour montrer la lune qui m’a accompagnée tout le long de ma rando 🙂

    le 22/08

    1250m de dénivelé, 17km et 5h50 de marche

  • Roc d’arguille et nouvelles de Célia

    Roc d’arguille et nouvelles de Célia

     Mercredi, je suis allée avec Françoise eau Roc d’Arguille. Elle n’avait pas trop envie de faire une grosse randonnée et elle devait récupérer les données de ses pièges photo. 

    la cabane de berger posée par un hélicoptère pas loin du habert 😕

     

    une partie du troupeau en arrivant au col du Pravouta

    En redescendant, le troupeau était autour du habert et le Patou à l’intérieur. Il devait être plus au calme et au frais 🙂

     

    un bec-croisé des sapins

    Il y avait plus de monde du côté de la dent de Crolles que de ce côté. La température était encore fraîche 8,5°C en arrivant (et 12° en repartant). 

    400m de dénivelé et 6 km

    Je rajoute quelques photos envoyées par Célia et un résumé de nouvelles:

    bassin de la paix et cascade du Niagara

    un peu de végétation

    la plaine des sables

    Elle a déjà fait un bivouak et quelques balades. Elle n’aura sa voiture qu’à la fin du mois de septembre, elle dépend donc d’autres personnes pour se balader. (Il y a très peu de bus le week-end.)

    Elle est déjà partie deux fois avec son bateau mais juste pour la semaine et elle a déjà vu plusieurs fois des baleines. Elle partage (sur le bateau) une chambre de 12 avec 9 autres filles. Et la nourriture est meilleure 🙂

    Quand elle est sur la base, elle commence tôt mais elle a son mercredi après-midi et son vendredi après-midi. Elle dort pour l’instant dans une chambre avec une autre personne mais cela va peut-être changer.

    Elle est contente mais elle attend sa voiture avec impatience.

  • Col du Loup et petite lance du Crozet

    Col du Loup et petite lance du Crozet

     Le 17 aout, j’ai fait une petite rando (de 750 m de dénivelé et 14km) pour me réhabituer à la montagne, j’en avais profité pour ramener quelques délicieuses framboises qui ont finies en crumble.

    Mardi 22, je suis partie à 6h40 du parking de Pré Raymond pour monter au moins jusqu’au lac du Crozet. Il faisait déjà chaud le matin et j’hésitai même à partir, mais je me suis motivée 🙂 je n’ai même mis qu’une heure vingt pour arriver jusqu’au lac.

    Je me suis arrêtée pour tremper ma chemise dans l’eau, et j’ai pu la remettre sans trouver qu’elle était gelée. Après se rafraichissement, j’ai continué à monter, pour me rendre compte à la moitié de la pente raide au dessus du lac, que j’avais laissé mes jumelles au bord de celui-ci. Je suis redescendue rapidement, pour aller les chercher et j’ai du refaire les 40m environ de dénivelé bien raide en plus cette fois avec deux messieurs très bavards et bruyants derrière. Je me suis arrêtée en haut de la pente pour les laisser passer. Ils allaient à peu près à la même vitesse que mois et j’ai préféré prendre l’itinéraire bis pour être plus au calme. Je suis donc montée par la petite lance du Crozet. je me suis servie de mon GPS pour trouver le chemin au début. Il n’est pas très utilisé et n’est donc pas très visible. Je me suis retrouvée juste à côté de deux personnes qui étaient encore dans leurs sacs de couchages, mais ils étaient un peu sur le chemin.

    Je suis arrivée à 9h25 environ à la Petite Lance, les photos ne sont pas terribles à cette heure là car il y à encore trop d’ombre.

    il y a encore un morceau du glacier de la Sitre

    le lac de la Sitre
    4 bouquetins très loin

    J’ai fait une petite pause avant de passer par le Col du Loup et redescendre. 

    Je me suis arrêtée au lac du Loup pour retremper ma chemise. C’est vraiment très efficace pour se rafraichir, et ça dure un moment.

    A partir de là, j’ai croisé beaucoup de monde jusqu’au parking.

     

    J’ai encore fait un arrêt “chemise” dans le lac du Crozet, il allait faire chaud en-dessous. Je confirme, il faisait de plus en plus chaud, j’ai pris de l’eau au ruisseau dans une petite bouteille pour remouiller ma chemise qui séchait assez vite. Je suis arrivée sur le parking vers midi, et je me demande toujours comment font les gens pour arriver à monter à 11h -12h avec la chaleur.

    Randonnée quand même agréable je ne m’attendais pas à voir d’animaux (je pensais qu’ils étaient montés plus haut), j’étais donc surprise d’en voir.

    1000m de dénivelé et 11,5km.

  • Nouvelles de Bretagne

    Nouvelles de Bretagne

     Pour une fois la météo est vraiment bretonne quoique les gens d’ici se plaignent beaucoup. Pour eux, il fait aussi  très mauvais temps, et les agriculteurs ne peuvent pas faire les moissons, ils s’inquiètent parce que tout le monde va vouloir moissonner en même temps quand le beau temps va revenir. 

    Nous nous sommes déjà trempés les pieds, et nous avons regretté de na pas avoir les maillots de bains ce jour là, car la température de l’eau était très tentante . 😀

    Célia et Pierrick se sont pacsés le 3 août.

    Ils sont partis tout les deux aujourd’hui en train pour Paris. Ils vont passer la nuit à Paris, Célia part dimanche vers 18h à la Réunion et Pierrick revient à Brest avant de partir pour Toulon. Il espère pouvoir rejoindre Célia plus tard. 

    Il nous reste un peu de boulot, un tout petit  peu de peinture, un voyage à la dechetterie, un paquet à envoyer à la Réunion (Célia a reçu des vêtements militaires juste avant de partir, les déménageurs étaient déjà passés) et du ménage. Mais j’espère bien que nous pourrons profiter de l’océan avant de rentrer. 

  • Promenade  à Revel

    Promenade à Revel

     La météo nous annonçait des record de chaleur mardi, même à Revel. Comme je n’ai pas de voiture (il y en a une à Brest), j’ai proposé à Françoise un rendez-vous très tôt dans la vallée (Olivier fait 7h 16h en ce moment donc il pouvait me descendre vers 6h15), mais elle n’était pas très chaude 🙂 pour un lever très matinal.

    Je me suis donc levée quand Olivier et je suis partie de la maison à 5h40. Olivier pouvait me monter plus haut mais ce n’était pas nécessaire. J’avais chaud en arrivant à Freydière, mais après il y avait un petit air frais. Je suis allée voir l’état de la nouvelle mare, il n’y a plus beaucoup d’eau mais beaucoup de moustiques, j’en ai même oublié de faire une photo  😀

    J’ai continué ma montée vers la bergerie par des petits chemins, dont un transformé en grand chemin par les coupes de bois. Je me suis dit qu’il ne devait pas commencé à travailler avant 7h, j’avais raison car j’ai croisé un bucheron qui arrivait, il était 7h. 

    J’ai encore pris les petits chemins après le parking des 4 chemins, et je suis tombée sur des grosses myrtilles mures à point. Je n’ai pas résisté, j’ai abandonné l’idée d’aller à la bergerie, et j’ai fait de la cueillette à la main (heureusement que j’ai toujours un sac plastique avec moi). J’en ai ramassé à plusieurs endroits différents une belle quantité – d’après Olivier il y avait trop de myrtilles sur la tarte, pas pour moi 😀

    Je suis ensuite redescendue à Freydière pour remplir ma gourde et faire une pause près du lac, puis je suis allée faire un tour dans la hêtraie, je trouve qu’il y a des beaux arbres. Et je suis rentrée à la maison, il était 11h40.

    Une belle balade de 700m de dénivelé et 15km où je n’ai pas souffert de la chaleur. 

     

     

  • Nouvelles de Célia

    Nouvelles de Célia

     Lundi 10 juillet, je suis donc montée avec Célia en voiture à Brest, ne sachant toujours pas is elle partait le 17 juillet à la Réunion. Nous sommes parties à 4h30 pour éviter la chaleur et les ralentissements des grandes villes. Nous avons ainsi pu traverser Grenoble et Lyon sans problème. Célia en a aussi profiter pour passer plein de coup de fils pour partir plus tard (le 6 ou 7 août). Il fallait qu’elle puisse récupérer ses affaires sur le bateau qui en fait était gardé par le bateau d’à côté. En fait, elle était, d’après un personnel à terre qui s’occupe des transferts, dans le pire des scénarios, elle était en permission comme tout le personnel à bord. Son RH, qui s’occupe normalement des dossiers des “mutations” était donc aussi en permission. Elle a réussi à le joindre pour savoir qui contacter. Elle a réussi à joindre son futur “patron” à La Réunion pour lui dire que s’était impossible d’être là-bas le 17 juillet. 

    Elle s’est bien débrouillé, puisque son départ est reporté pour le 6 ou 7 juillet. Elle attend les devis des déménageurs (un tas pour La Réunion et un pour le “repli” à Revel), qu’elle doit ensuite donner à l’Armée qui doit lui donner sa réponse pour savoir quand ils passeront récupérer tout ça. On espère que se sera avant qu’elle parte. Mais elle ne récupèrera ce qu’elle envoie là-bas que dans deux mois minimum. Ce qui fait qu’elle doit mettre pas mal de choses dans ses valises (affaires militaires et personnelles pour deux mois) C’est surtout les vêtements militaires qui prennent de la place et du poids. Elle a dû aussi aller commander des tenues militaires pour là-bas (ils n’ont pas les mêmes, shorts et tenue de cérémonie blanche et chaussures bateau..) Elle ne sait pas si elle les aura avant de partir ou si il faudra qu’elle se les fasse envoyer à La Réunion.

    Bref, tout est compliqué. sachant surtout qu’en général ceux qui vont à La Réunion le savent 3 mois avant et donc qu’ils ont leur affaires quand ils arrivent. Et qu’ils doivent prendre leurs congés avant de partir.

    Elle va mettre son logement en location meublé, elle était en train de tout repeindre. Elle n’a malheureusement pas fini, elle va essayer de finir avant de partir. Elle va donc laisser un appart tout neuf ou presque. 

    Je suis repartie jeudi après-midi en bus, et nous remontons avec Olivier mardi (1/08) soir en bus pour passer quelques jours avec elle et récupérer ce qui restera dans son appartement, et donner les clefs à l’agence et autre choses suivant si les déménageurs sont passés ou pas. Avec se départ plus tardif, elle va pouvoir se pacser avec Pierrick, après il restera plus qu’à savoir s’il va pouvoir la rejoindre à La Réunion.

    Je trouve qu’elle a bien géré tout cela, mais aussi que c’est un peu n’importe quoi comme organisation de la part de La Marine. Il parait que celui qui devait partir a réussi le concourt des officiers ou un truc du genre et va suivre une formation, il ne pouvait plus partir.

    J’espère qu’elle ira dire bonjour aux manchots et autres près des l’Iles Kerguelen, une des missions de son bateau (le Floréal) est d’aller ravitailler les Terres Australes et Antartiques Françaises et de surveiller ses zones contre la pêche illégale. J’espère surtout qu’elle sera contente de son séjour et de ses missions et qu’elle nous fera partager des photos. L’Astrolabe est aussi basé à la Réunion, ça peut faire rêver 😉

    🙂 le Floréal aux l’Iles Kerquelen

  • Les vans avec les télécabines

    Les vans avec les télécabines

     

    Mardi, comme depuis quelques années, nous sommes montées aux Vans avec les télécabines pour leur première semaine d’ouverture. (Elles sont ouvertes seulement le wek-end plus tôt en saison).

    A peine avions nous passées le col de la Botte, que nous tombions sur des bouquetins, un bon groupe de mâles adulte, nous avons donc fait une bonne pause pour les observer.

    Et nous en avons vu trois descendre d’un peu plus haut que le col jusqu’aux autres, un part un en faisant des pirouettes (avec un petit sifflement avant la fin, peut être pour avertir les autres de se pousser) . J’avais vu des jeunes chamois s’amuser dans les pentes ou dans la neige en faisant des bonds dans tout les sens, mais jamais des bouquetins mâles. Vu la taille de leurs cornes cela ne doit pas être facile..J’ai trouvé cette “danse” fascinante.

    Nous avons quand même continué notre randonnée jusqu’au Vans. 

     

     

    Nous avons aperçu des femelles bouquetins avec des jeunes de l’année sur les crêtes, mais elles ne nous ont pas attendues. Il y en a une qui est partie du côté du Petit Van et l’autre du Grand Van. Par lequel, allions nous commencer?

     

     Nous avons choisi le Grand Van, et nous avons eu le temps d’apercevoir un petit avant qu’il ne disparaisse.

     

     Nous n’avons rien vu de l’autre côté, et il était l’heure du déjeuner. En redescendant, nous avons vu des marmottes, dont deux qui se battaient/jouaient.

    Puis nous avons encore vu une femelle et deux petits sur une crête.

    Et nous avons retrouvé le groupe de trente bouquetins mâles au même endroit que le matin, mais beaucoup plus calmes.

    à peine 15h, ils restent au frais

    Nous avons repris les télécabines à 15h.

    lacs Robert

    aster des Alpes

    Lys St Bruno

    Une belle sortie, avec pleins de bouquetins, mais j’aurais bien voulu voir un vautour. 

    540m de dénivelé et 6,8 km

  • lac Merlat

    lac Merlat

     Mardi nous sommes parties du parking de Pré Raymond à 8h10, j’avais demandé à Françoise si nous pouvions partir plus tôt pour éviter les grosses chaleurs. 

    Mais en arrivant au dessous du lac du Crozet l’ambiance c’était plutôt ça:

    Nous sommes quand même passées au dessus, mais le soleil était voilé, donc il ne faisait pas trop chaud.

    mer de nuage, il y a un bout de Chamechaude qui dépasse

    Nous sommes arrivée au bord du lac Merlat vers 11h. Le temps de se reposer un peu et nous nous sommes baignées. L’eau était fraîche, environ 14°C d’après le thermomètre de Françoise. Nous ne sommes pas restée dans l’eau très longtemps et à peine sortie nous avons vu la brume arriver. Heureusement, le soleil se montrait de temps en temps. Nous avons pu déjeuner sans avoir froid.

    lien vers la video de ma baignade faite par Françoise https://youtu.be/7C_27X8KkYc

    les nuages ne sont pas loin et viennent jusqu’au lac de temps en temps

    Vers 13h nous avons quitté le lac pour aller reprendre de l’eau au refuge de la Pra. Françoise m’a offert une part de tarte aux myrtilles, qui est moins bonne (et plus petite) qu’au habert Aiguebelle 😉

    au dessous du lac Merlat

    Sur le chemin vers le refuge, nous avons vu beaucoup de grenouilles, quelques tritons, une marmotte et deux Craves à bec rouge.

    De retour au col de la Pra, les nuages étaient montés et le lac du Crozet était en plein dedans. Nous n’avons donc pas fait de halte dans le coin et nous nous sommes arrêtées un peu plus bas avant de finir la descente. (Les lys martagon sont bientôt en fleur.)

    Nous sommes arrivées sur le parking à 16h30 après presque 1000m de dénivelés et 15km. Une belle randonnée, dommage que nous n’ayons pas vu de chamois, ni rapaces, mais il n’a pas fait trop chaud ce qui est très bien 🙂