Tout d’abord la petite photo que j’ai envoyé à olivier pour son anniversaire. Elle a beaucoup de succès sur son facebook. Je l’ai prise le 21 mai, un peu tard en fin de matinée, il n’y avait presque plus de goutte d’eau. J’ai quand même réussi à en trouver une bien placée 🙂
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| pas de trucage, j’ai juste retourné la photo, pour que l’observatoire soit à l’endroit. |
Pour la rando du jour, Françoise est venue me chercher à la maison, ce qui m’a évité de descendre Olivier à Grenoble ce matin (nous n’avons encore qu’une voiture).
La météo annonçant encore de la pluie et des orages, nous sommes allées jusqu’à l’épaule du Grand Colon. En garant la voiture tout en haut de la route forestière, c’est une rando assez rapide avec la bergerie comme abri au cas où.
Nous sommes parties vers 9h du parking. Nous avons entendu un Tétras Lyre en montant, mais cette fois nous ne l’avons pas vu. Un troglodyte, vraiment mignon, nous a consolé en chantant perché au sommet d’un petit sapin près de nous 🙂
Vraiment très gentil de sa part, j’en ai un dans le jardin qui chante tout les jours au lever du jour, mais je ne l’ai vu qu’une seule fois!
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| beau temps pour l’instant |
Nous avons fait une pause une fois arrivée à destination. Françoise a vu un chamois au loin dans la neige.
Moi, j’ai trouvé des traces dans la neige, il semblerait que cela soit les pattes avant d’un lièvre (avec 4 doigts je n’ai trouvé que ça). Ce qui est bizarre, c’est que je n’ai pas vu les traces des pattes arrières.
Les nuages ont commencé à arriver.
Du côté de la vallée, tout était gris, nous sommes redescendues pour manger à la bergerie puis rentrer tranquillement (dans le froid). Il tombait même des gouttes en arrivant à la voiture.
Nous avons vu un chevreuil traverser devant la voiture. Finalement, nous n’avons pas vu de tetras ni de lagopède mais nnous avons fait une bonne sortie, ce qui n’était pas gagné d’avance vu la météo.
En rentrant à la maison, j’ai vu qu’un nichoir était occupé par des mésanges bleues. Les petits sont nés depuis un bon moment déjà, je pense, car les parents n’arrêtent pas de faire des aller retour.