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  • Descente le soir du Grand Rocher

    Descente le soir du Grand Rocher

    Pour changer, voici une petite randonnée de l’après midi. Je suis partie à 14h de la maison pour aller jusqu’au foyer de ski de fond du Barioz. Une heure après, je commençais ma randonnée. Il ne faisait vraiment pas chaud sur le parking qui était à l’ombre.
    Je n’avais pas pris mes raquettes, juste les crampons, que j’ai enfilé tout de suite. Au chalet Pierre Roubet, j’étais au soleil, il faisait nettement plus chaud.

    la lune et de beaux paysages

     A 16h30, j’étais au sommet du Grand Rocher sans avoir croisé une seule personne à partir du lac de Séchident.

    la nouvelle croix et son inscription

     J’ai attendu que le soleil se couche en buvant un peu de thé chaud.

    Je n’ai pas pu faire d’autres photos car la rotule de mon pied photo s’est coincée (trop froid peut-être). Je suis donc redescendue, il était 17h20. J’ai quand même fini par allumer ma lampe frontale avant d’arriver au chalet Pierre Roubet, il y avait trop de traces de skis, de raquettes et de chaussures, je ne savais plus trop lesquelles j’empruntais.
    Je suis arrivée sur le parking à 18h15, il faisait -7°C!
    500m de dénivelé dans une superbe ambiance hivernale 🙂
    J’ai quand même fait très attention en voiture sur la route jusqu’au col du Barioz.

  • Potager interdit aux poules

    Potager interdit aux poules

    La clôture du potager est presque terminée. Nous avons mis qu’une rangée de grillage que nous avions déjà à la maison, nous avons rajoutée une jolie ficelle bleue au-dessus. Nous allons voir si cela est suffisant pour les empêcher de passer. Il y a encore des petits trucs à rajouter pour que cela soit aussi efficace pour le blaireau 🙂

    une des deux portes

  • Lac Achard et Col de l’Infernet

    Lac Achard et Col de l’Infernet

    Nous sommes montées à Chamrousse pour notre randonnée du mardi. Nous avons bien profité du soleil et de la chaleur. La neige, par contre, n’était pas vraiment au top en dessous du lac Achard. Mais au dessus, les raquettes étaient bien nécessaires, et par chance je m’étais dit qu’il fallait que je sorte mes raquettes dès le début de la saison 😀

    Nous avons déjeuner au col de l’infernet avec vu sur le lac Achard.

    Le lac Achard était bien gelé, nous avons vu trois personnes tester la solidité de la glace en s’aventurant sur le lac.
    Nous avons entendu un tétras lyre chanter vers 13h, nous avons été étonnées
    350 m de dénivelé sous le ciel bleu. 😉

  • Encore Revel :-)

    Encore Revel 🙂

    Je n’avais pas trop envie d’aller en montagne pour faire une randonnée, j’avais un peu peur des températures et surtout du vent. Le soleil était là, mais de la maison on voyait de la neige soufflée par le vent en haut des sommets 🙁
    Je suis donc partie à 9h00 de la maison pour un circuit: la Tour-Freydière, avec pour commencer 250m de descente.
    En arrivant à La Tour, j’ai vu que la Chartreuse était sous les nuages, alors que je profitais du ciel bleu.

     Je n’avais pris que l’objectif grand angle.

    Cette fois, j’ai trouvé la neige à parttir du col du Roussets (920m).

    Grande Lance bien blanche sur fond de ciel bleu (photo faite avec mon smartphone)

     Au Pleurey, il a fallu que je passe au-dessus puis au-dessous de câbles:

     Le camion était attaché à des arbres et à une voiture. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais le camion était en mauvaise posture. Je me demande si la voiture a été assez efficace pour sortir le camion.

    Quelques petits nuages arrivaient quand j’ai commencé à descendre.
    J’étais bien contente d’être finalement restée à Revel.
    Je suis rentrée à 12h50, après 650m de dénivelé et 13.5 km.(3h de marche)

    petit coucou d’un rouge gorge

  • Cérémonie du 11 novembre

    Cérémonie du 11 novembre

    Fiers d’être parents…

  • 900m de dénivelé pour être au dessus de la mer de nuage ;-)

    900m de dénivelé pour être au dessus de la mer de nuage 😉

    Ce matin, j’avais décidé de faire un petit tour en remontant du village après la gym. Le petit tour s’est finalement transformé en grand tour. Une copine m’ayant remonter en voiture à l’altitude 850m, j’avais déjà économisé 200m de dénivelé. Je suis d’abord partie pour le lac de Freydières, dans le brouillard.

    juste avant d’arriver à Freydières, la neige a fait son apparition sur les sapins

    J’ai ensuite continué à monter, pour marcher dans la neige.

    le parking des 4 chemins

    Puis je me suis dit que j’allais monter encore un peu en direction de la bergerie.

    J’ai rencontré un monsieur avec son chien qui descendait, je lui ai demandé s’il avait vu le soleil plus haut. Mais, il ne savait pas trop jusqu’où il était monté, et il n’avait pas vu le soleil. J’ai suivi ses traces, qui se sont arrêtées bien avant le départ du petit chemin vers le Grand Colon. Je me suis donc dit qu’il y avait une chance qu’il fasse beau à la bergerie, il me semblait d’ailleurs que le brouillard était moins dense.
    Un peu plus haut, je suis tombée sur des traces de raquettes AR, que j’ai suivi jusqu’à la bergerie.
    Je sentais qu’il faisait de plus en plus chaud, puis j’ai aperçu le soleil voilé, puis le Grand Colon. J’étais passée au-dessus du brouillard.

    Malheureusement, il y avait une couche de nuage plus fine au-dessus, le ciel n’étais pas bleu et le soleil était voilé. J’étais quand même bien contente d’avoir une belle mer de nuage devant moi

    J’ai grignoté quelques fruits secs (je n’avais pas pris de pique-nique), j’ai profité de la vue et je suis redescendue à 12h45. Et l’entrée dans le brouillard a été glaciale, il faisait plus chaud en haut 🙁

    pas génial!

    Je suis arrivée à la maison vers 14h30 après 900m de dénivelé en montée et 1100m de descente (200m pour la gym).
    Plus facile de se motiver pour se promener une fois dehors 😉 et finalement je suis bien contente d’être monter là-haut. J’étais très contente d’être passée au-dessus des nuages.

  • Oiseaux

    Oiseaux

    Faute de promenade à cause du mauvais temps, je suis sortie faire quelques photos des oiseaux du jardin après avoir installé les mangeoires.
    Dans le brouillard ce n’est pas si facile.

    un petit coup d’oeil dans le miroir avant de partie 😀

    en attente d’une place libre

    le déclenchement de l’appareil lui a fait perdre sa graine de tournesol

    pas à celle là

    monsieur et madame

    le brouillard commence à être plus dense

    J’ai aussi vu un grosbec casse-noyaux, un geai, des chardonnerets, un rouge gorge et des merles attirés par les mangeoires.

    un autre jour avec du soleil, même pour les photos c’est mieux avec un peu de soleil 🙂

  • Grande Sure

    Grande Sure

    Vendredi, pour profiter du beau temps avant la pluie, je suis partie faire une randonnée avec Françoise. Nous avions initialement prévu d’aller à la Scia (randonnée que nous n’avons pas encore faite), mais comme c’était les vacances (donc moins de monde sur les routes), Françoise a eu la bonne idée de me proposer ,une fois arrivé sur notre parking de covoiturage, d’aller à la Grande Sure. Nous avons donc traversé Grenoble jusqu’à St Egreve pour aller jusqu’au col de la Charmette.

    Nous sommes parties à 10h du parking,

    campagnol croisé en montant

    A 11h10 nous étions au col de la Grande Vache, où nous avons fait une petite pause avant de terminer la montée (encore 45min et 200m de dénivelé)

    vue côté nord-est
    vue côté Sud -ouest

     Beaucoup de monde au sommet, mais nous avons quand même trouvé un petit coin tranquille pour déjeuner avec vue sue la vallon. Avec les jumelles, nous avons vu un mammifère que nous avons supposé être un mouflon (il ne ressemblait ni à un chamois ni à un bouquetin), mais il était trop loin pour le confirmer.
    Un petit vent frais nous a remis en marche à 13h. Nous avons choisi de passer par le Goulet d’Hurtières pour notre chemin du retour en espérant voir notre mammifère inconnu. Nous ne l’avons pas revu mais nous avons vu 14 chamois sur les pentes de la Grande Sure.
    Le chemin du retour m’a semblé très long et nous avons fini par rejoindre le parking à 15h30.
    Une belle randonnée de 700m de dénivelé et 3h20 de marche (11km).

  • Grande Lance de Domène

    Grande Lance de Domène

    Avant l’arrivée du mauvais temps, il fallait bien que je monte une fois cette année à la Grande Lance.
    Je suis partie juste après Célia de  la maison, et à 7h20 du parking du Crozet. Le jour se levait. J’ai vu un chamois au dessus de la “nouvelle”cabane de berger. Il ne bougeait pas, mais il faut croire que je connais bien le coin et toute tache noire inhabituelle attire mon regard 😀

    Deuxième coup de la tache au dessus du lac du Crozet:

     Comme j’avais vu deux taches blanches sur du marron foncé, j’ai cru qu’il y avait deux chamois; en fait il montrait ses fesses et sa tête 🙂
    Un peu plus loin et beaucoup plus éloigné de moi, 4 chamois (encore des taches).

    Avant d’arriver à la passerelle, cette fois un bouquetin. Malheureusement, un randonneur qui descendait lui a fait peur et il est parti sur des falaises en face.

    A 9h35 j’étais au col de la Pra et à 10h05 au Petit Doménon, prête à attaquée la dernière montée (très raide) jusqu’au sommet de la Grande Lance.
    En montant, j’ai vu un bouquetin, que j’ai revu plusieurs fois en montant, car il montait aussi par un autre chemin jusqu’à la crête où il a basculé côté lac Blanc.

     J’ai été un peu déçu car c’est le seul bouquetin que j’ai vu là-haut. Il faut dire que tout est bien sec, il n’y a plus rien à manger.
    A 11h20, j’arrivais en fin au sommet.
    J’ai cherché Françoise qui montait à la dent de Crolles, mais je n’ai vu personne au sommet. Trop petite Françoise 😀

    Quelques photos prise au sommet:

    en zoomant, il y a deux personnes assis à une table 🙂

     

    Je ne savais pas qu’un trainée d’avion pouvait faire autant d’ombre

     Vers 12h30, j’ai entamé la descente.

    rougequeue noir

     1h après, je suis allée faire une pause au bord du lac du Petit Doménon, pour récupérer de la descente. Et je me suis amusée à faire des photos d’étoiles 🙂

    Le reste de la descente m’a paru très longue, j’ai refait une pause dans le vallon du Mercier. J’ai croisé beaucoup de monde pour un mois d’octobre.

     Je suis arrivée, bien fatiguée, sur le parking à 16h. (1380m de dénivelé, 17km et 5h30 de marche).

  • Bergerie du Grand Colon de nuit

    Bergerie du Grand Colon de nuit

    A l’occasion du “jour de la nuit”, je suis montée à la Bergerie du Grand Colon de nuit. Une grande première pour moi, toute une randonnée à la frontale (montée comme descente). Et, il n’y avait même pas la lune.
    Je suis partie à 10h du haut de la route forestière. A la frontale, dans les bois le champ de vision est très réduit, rien à regarder à part le sol. Du coup, j’ai mis moins de 40min pour arriver à la cabane.
    Si Olivier, qui était à la Bastille pour une séance d’astronomie grand public, étaient entouré d’une foule importante; moi j’étais toute seule 😉

    La ville de Grenoble avait pour l’occasion éteint les lumières d’un quartier du centre ville de 20h à 23h. Franchement, ça ne changeait pas grand chose.
    Ci-dessous; la première photo montre le quartier éteint, et les trois autres les lumières qui se rallument petit à petit.

    c’est mieux comme cela

    Il ne faisait vraiment pas froid (je n’ai même pas mis mon bonnet). J’en ai profiter pour faire un petit panorama de la vallée.

     

    Je n’avait pris que l’objectif 70-200 et je n’ai pas pu faire de photo du ciel. En m’éloignant beaucoup, j’ai réussi à prendre la bergerie et une partie de la Grande Ourse.

     En fait, je n’ai pas vu le temps passer; je suis restée 1h10 là-haut 🙂
    Il faut dire que j’ai eu droit à la musique d’un concert à la Gelinotte (à Freydière) et en fait il m’a semblé entendre le même morceau tout le temps (passionnant comme musique et pourtant il y avait du monde sur le parking de la Gelinotte). On fait quoi pour la pollution sonore? Surtout qu’un des associés de la Gelinotte est le président de l’Association Mountain Wilderness.

    Voici ce que l’on trouve en page d’accueil du site de l’association: 😀
    « Par wilderness, on entend cet environnement d’altitude, où
    tous ceux qui le désirent peuvent encore faire l’expérience d’une
    rencontre directe avec les grands espaces, et y éprouver en toute
    liberté la solitude, les silences, les rythmes, les dimensions, les lois
    naturelles et les dangers. »

    En étant positif, on peut dire que c’est grâce à la monotonie de la musique je n’ai pas vu passer le temps 😀 et que du coup Olivier, qui était à la Bastille, est rentré avant moi à la maison.

    Je ne suis arrivée qu’à 0h17 sur le parking, après avoir fait 1h10 de marche avec la frontale (280m de dénivelé et 4km) et avoir passé 1h10 à la Bergerie sous le ciel étoilé (j’avais quand même éteint la frontale en haut, sauf de temps en temps un peu de lumière rouge pour faire les  photos). 🙂
    Je n’ai vu qu’un blaireau en redescendant avec la voiture.