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  • Cabane du Berger de Saint Hilaire

    Cabane du Berger de Saint Hilaire

     La météo n’annonçant la pluie que vers 14h, nous avons choisi une destination pas trop loin et une randonnée pas trop longue. 

    Nous n’avons pas souvent fait cette randonnée, mais elle s’est avérée être parfaite pour ce jour. Nous sommes parties du parking de l’ancien sanatorium à 8h55.

    La montée était un peu raide, et nous sommes arrivées à 9h50 à la cabane.

     

    avec un bout de la Dent de Crolles

    Nous avons fait une pause et nous sommes reparties en direction des Grottes Chevalier et Annette. Mais j’ai eu un petit coup de vertige, la pente était un peu raide sans arbres et au bout d’un moment j’ai préféré m’arrêter. Il y avait un peu de vent, le chemin était par endroit un peu glissant, et nous devions prendre le même chemin au retour. Il y avait un chamois qui nous regardais mais je n’avais pas envie de lui courir après 😀

    Françoise est allée voir un peu plus loin.

    on voit son bonnet rouge

     

    J’avais un peu peur pour le retour, mais finalement ça allait beaucoup mieux. Il faudra que j’y retourne.

    Nous étions de retour à la cabane à 11h, le temps à Françoise d’allumer un feu dans le poêle et nous avons déjeuné. Il n’était que 11h30, mais nous n’avions pas d’apéro 😉

    Pour le retour nous avons pris un grand détour.

    avec deux ruisseaux à traverser

    un coin aménagé d’escaliers
    un champ d’ail des ours
    et même une balançoire 😀

    Nous avons rejoint le parking à 13h25 après 540m de dénivelé et 8km. Nous avons échappé à la pluie et nous avons pris des chemins que nous ne connaissions pas et nous avons vu quelques chamois.

  • Ballades des derniers jours

    Ballades des derniers jours

    Mercredi 5 mars, je suis montée à la bergerie du Grand Colon en fin d’après midi. Je suis partie des Quatre Chemins à 16h30 et je suis arrivée à 17h35. La neige n’est vraiment pas top en ce moment.

    Cette fois je me suis installée contre la bergerie, il ne faisait pas froid du tout. 

    photo au smartphone, j’étais montée version allégée

    Je suis redescendue à 18h20 doucement en me méfiant des plaques de neige/glace dans la forêt et en allumant ma lampe frontale quand c’était nécessaire. Sur la route forestière, la lune même en croissant éclairait assez la neige pour marcher sans lumière. 

    Petite promenade rapide mais très sympathique.

    Jeudi, je suis montée à Freydière à pied en passant par la Chaume et en faisant un petit détour. Je suis allée voir si les crapauds étaient là dans la petite mare et dans le lac mais je n’en ai pas vu.

    cet arbre est bien aimé des sangliers il est poli tout autour(mini vidéo ci-dessous)

    tour de l’arbre
     

    Et vendredi je suis allée avec Françoise du côté du marais des Seiglières voir si la chouette était encore là et voir une cabane de plus.

    petit pont très sommaire

    cabane des Clots
    avec une cheminée et un coin dodo au dessus

    Ce n’était pas prémédité mais la première ballade fait 450m de dénivelé et 8km, la deuxième 420m et 12km et la troisième 450m et 12 km (un nombre en commun pour chaque) 😀

  • C’est les vacances, je fais du tourisme :-D

    C’est les vacances, je fais du tourisme 😀

     Je pensais continuer mon exploration des Balcons de Belledonne après St Mury-Monteymond, et j’ai regardé de l’autre côté. J’ai trouvé une idée sympa: partir des Seiglières pour aller peut être jusqu’au lac Luitel. J’ai regardé avant la distance (je suis prudente): 9km pour Prémol et 11 km pour le lac Luitel dans la version la plus courte et plus plate, je précise pour un aller (et il faut bien revenir). J’ai vu qu’il y avait des cabanes à visiter, alors je suis partie. 

     Je suis partie à 8h50 des Seiglières, la route qui va vers le parking du Marais est fermée pour cause de reproduction des crapauds (je n’en ai pas vu un seul), de toute façon je n’avais même pas pensé à me garer là bas. 

    celui en bas à gauche me fais penser à un génie sortie de la lampe d’Aladin

    Je n’ai pas gardé le regard au sol, j’ai pensé à regarder en l’air pour voir si la chouette hulotte était là 😀

    elle était à son poste

     

    j’ai dit que je prenais les chemins les plus plats à l’aller 😉

    Petit joueur dans le coin, il n’a que 250ans.

     

    pas facile à prendre en photo

     

     

    Cabanes des Descendus

     Nom bizarre mais cabane charmante:

    avec un coin pour dormir au dessus

     Elle est soignée par les amis des sentiers de Vaulnaveys-le-Haut. Avec un petit carnet, qui explique qu’il y avait des mines dans le coin. Elles ont été exploitées par les religieuses de la Chartreuse de Prémol pour l’hématite qu’elles utilisaient pour soigner des problèmes de peaux, de sang et de vision. Elles ont encore été exploitées après la révolution pour autres utilisations.

    avec un beau dessin

    J’ai averti que c’était une rando touristique 🙂
     

    Troisième cabane, la première était minuscule et fermée, celle là était ouverte mais il n’ y a rien dedans.

    Baraque de Recoud

    et dire que j’ai fait un détour de 400m AR pour voir ça

    Encore un peu de tourisme à la Chartreuse de Prémol:

     

     

     

    Là j’ai pris le chemin plus long pour aller au lac Luitel, mais je n’aurais pas dû; je suis tombée sur un chemin fermé pour cause de travaux forestiers, c’est les vacances il n’y avait personne, mais le chemin était boueux et j’ai pris un raccourci qui était raide. Je suis arrivée à ma destination à 11h50, le temps de me trouver un table de pique-nique il était midi. J’ai vu mes premiers humains, un couple avec une petite fille qui déjeunaient aussi.

    le lac Luitel (à 1260m il y a encore de la neige)

     Après mon repas, j’ai pris le sentier de découverte de la tourbière. Ils ont mis des bâtons pour bien voir le chemin.

     

    sympa cette petite balade avec les pins et le soleil, même si a cette époque il n’y a pas grand chose à voir, vu la neige

    Je suis redescendue par l’autre chemin beaucoup mieux. Et par contre, à Prémol voulant faire une boucle j’ai pris le chemin qui est balisé mais qui descend et monte. 300m de descente assez raide suivie d’une montée de 140m assez raide, le tout sans intérêt, à part d’avoir croisé deux randonneuses. Heureusement, que j’avais choisi l’autre sens, sinon je ne crois pas que je serai allée jusqu’au lac. 

    vue sur Grenoble

     

    et le Vercors

    il y a beaucoup d’eau dans le coin

    En remontant doucement, je suis arrivée sur des terrains plus secs, avec des genêts, des tussilages et une table.

    parfait pour une pause

    vue sur Uriage, je suis presque arrivée

                                                                                                                                                                 

     J’ai fait un détour jusqu’au Marais pour voir si la chouette était toujours là, elle n’avait pas bougé. Comme je n’avais pas envie de marcher sur la route jusqu’au parking, je suis retournée sur mes pas pour récupérer l’autre chemin et je suis arrivée sur le parking à 15h35.

    24km et un peu plus de 900m de dénivelé et je ne pensais pas que le lac Luitel était si proche, 11km à pied pour 19km en voiture des Seiglières 😀

    J’ai vu qu’il existait plein de circuits de balades autour du marais, dont un des cinq cabanes, ils m’en manquent donc deux.

  • Je reste dans le local

    Je reste dans le local

     Pas envie de neige, ni de Chartreuse, je suis restée à Revel pour faire la balade que je n’avais pas finie le 30 janvier pour cause de neige fraîche trop tentante 😀

     Je suis partie à 8h45 de la maison pour monter à Freydière, il n’y a plus de neige sur la route qui monte au Quatre Chemins (sauf quelques passages bien gelés).

    Je suis arrivée à 10h45 au col du Pré Long et je suis partie en direction du col de la Cochette. 

    petit air de printemps à 1245m d’altitude

    Je ne les cherche pas, mais je les ai encore repérés, ces hêtres bizarres.

    celui-là je croyais qu’il était beaucoup plus loin, mes yeux sont encore tombés dessus
     
    Le col est à 1041m d’altitude et il y a une bonne pente avant d’arriver, avec des cailloux, qui n’est pas des plus agréable.
     
     
     
    Je me suis arrêtée au col de la Cochette pour déjeuner, il y a un coin bien ensoleillé. Et j’ai vu mon premier papillon de l’année, une petite tortue.
     
     

    Après le déjeuner, encore une bonne pente, cette fois bien patinée par les engins forestiers, j’ai de la chance c’est bien sec. Il y avait un joli panneau, au milieu de nulle part, “interdiction au public pour cause de travaux forestiers” 😀 Je n’ai vu personne; sur Jean de Vieux, ils avaient marqué les arbres avec un beau symbole danger. Il faudra que je retourne voir s’ils ont coupé les arbres avec le symbole….

    celui-là est sympa aussi

    A 12h45, j’avais rejoint le Mas Julien et ma position la plus basse 760m. Il fallait que je remonte 160m avant de redescendre vers la maison. Avant d’arriver au col du Rousset, j’ai vu mon deuxième papillon de l’année, un vulcain cette fois. 

    Je suis rentrée à 13h50, c’était encore l’heure du café 🙂

    680m de dénivelé et 16km .

  • bergerie Grand Colon

    bergerie Grand Colon

     La météo et la neige ne m’attiraient pas beaucoup aujourd’hui. Je suis quand même allée faire un tour. Je suis partie de Freydière à 9h30 pour aller au Pleurey puis vers la bergerie du Grand Colon. Je n’avais même pas pris d’appareil photo.

    Je suis passée par le sud, c’est plus sympa. Je suis arrivée à la bergerie à 11h45, j’ai vu un tétras lyre femelle dans la forêt, puis entendu un mâle plus haut et vu quelques chamois sur les pentes du Grand Colon. 

    le ciel se couvre 🙁

    me voilà sur mon siège favori 😀

    Il ne faisait heureusement pas froid, et le soleil n’était pas loin. J’ai pu déjeuner tranquillement 😉

    il y a le choix de sièges 😀

    belle vue claire sur Grenoble

    Je suis redescendue doucement, et comme il était encore tôt je suis remontée ensuite vers le chemin du lac du Crozet. Cela m’a fait un bon tour et a évité une grande distance par la route 🙂

     

     Une belle promenade avec une préférence pour le côté sud (on n’a plus l’impression d’être en hiver). Toujours autant de monde dans le coin 😀

    750m de dénivelé et 11km

  • Pravouta et Roc d’Arguille

    Pravouta et Roc d’Arguille

     Françoise ne pouvait pas venir faire une randonnée. Revel était encore sous les nuages et Chamrousse ne me tentait pas trop, Et après avoir regardé les webcams je me suis décidée pour le Pravouta. La route de Revel va bientôt être de nouveau fermée. Un alternat du 17/02 au 15/05 avec une coupure totale du 24/02 au 7/03 et du 21/04 au 25/04 sauf le week end. Avec tout ça, j’espère (mais j’en doute) qu’il nous sera plus facile de circuler pour monter à Revel, avec moins de voitures garées n’importe où. Bref, ça m’a aussi motivé pour aller de l’autre côté.

    Je ne suis partie qu’à 10h05 du parking, au soleil. 

    la neige a bien fondu

     En voyant le Pravouta avec autant de vert, j’ai suivi des traces pour monter directement dans la pente sans neige. C’est quand même bien raide par là. Je me suis arrêtée plusieurs fois pour reprendre mon souffle, et j’étais bien contente d’arriver au sommet.

    sur le Pravouta aussi

     

    Mais comme il n’était que 11h30, et qu’il y avait un petit air frais, je suis allée sur le Roc D’arguille. Et heureusement pour moi, il y avait des anciennes traces de raquettes et de pieds, qui m’ont permis de ne pas galérer dans la montée.

    du monde au sommet du Pravouta personne au Roc d’Arguille

    traces de chamois

    le col de Bellefont est bien pelé aussi

    Après le sommet du Roc d’Arguille, il n’y avait plus que des traces de chamois. Les gens doivent faire un aller retour. Mais à part des passages avec de la neige croutée, je m’en suis bien sortie. En fait le plus galère a été le retour vers le habert. C’est presque plat, mais la neige n’était pas top. Heureusement, j’ai vu des chamois, pause obligatoire 🙂

    En redescendant du col du Coq, j’ai regardé la dent de Crolles aux jumelles (comme à l’aller) et en regardant vers le Pas des Terreaux, j’ai vu un rapace tourner. C’était loin et je n’avais pas mon 400mm, mais j’ai fait des photos. Mon appareil ne voulait pas me montrer les photos que je faisais, je viens juste de voir qu’il s’agissait d’un gypaète.

    J’ai cherché si je le revoyais en redescendant avec la voiture mais non. Il devait être parti.

    630 mètres de dénivelé et  9,5km avec un super soleil, je suis restée en t-shirt à manches longues et casquette. Les paysages et la neige étaient moins sympa que ma rando de mercredi, mais il y avait les bestioles en plus. Quoique mercredi, j’ai vu des traces de cerfs/biches dans la neige.

  • Col du pré du Molard de la maison avec de la neige fraîche

    Col du pré du Molard de la maison avec de la neige fraîche

     Mardi, il ne faisait pas très beau, il pleuvait le matin; je suis donc allée faire mes couses et attendu mercredi pour me promener.

    Sur la webcam du bas de la station de Chamrousse, il me semblait voir du vent, et je n’avais pas non plus envie de trop marcher dans la neige :-D; je suis donc partie pour faire le tour “maison-Pré Long-col de la Cochette”.

    Je suis partie à 9h20 de la maison et à 10h j’étais à Freydière. Il y avait nettement plus de neige que la dernière fois. J’ai continué jusqu’à prendre la route forestière qui part à gauche. Il y avait déjà 5 cm de neige, j’ai suivi un moment la trace de deux skieurs.

     

     Je ne m’attendais pas à voir le soleil de ce côté, j’étais très contente.

     J’ai laissé les traces des skieurs (ils sont montés vers le parking du lac du Crozet par une montée pas très empruntée normalement).

    les skieurs sont montés à gauche

     

    plus que mes traces

    En arrivant en bas de la combe au Pré du Fourneau, je n’avais pas très chaud, le soleil n’arrivait pas jusque là et en descente je me refroidissais. Mais de l’autre côté, dans la montée, j’ai retrouvé le soleil et beaucoup moins de neige.

    le soleil de l’autre côté

    Et en arrivant un peu avant le Pré Long, j’ai vu un petit chemin à droite, plein de bonne neige je n’ai pas résisté….Je voulais juste un peu monter pour m’amuser mais finalement, j’ai regardé la carte et je me suis dit que cela pouvait être sympa d’aller voir le Pré du Molard.

    comment résister?

    J’ai trouvé des marques jaunes, je les ai suivies. Le chemin sur la carte montait tranquillement cela m’allait bien. Et ça a été super, (même dans 20 à 25cm de neige)

    Quand on se trouve dessous ça rafraîchit 🙂

    Mon premier panneau indicatif de la journée: le chemin rejoint celui des Trois Ruisseaux, que je ne prendrais pas avec de la neige, pourtant pour le retour ça serait plus court.

    j’ai suivi le Clos

    le chemin se rétrécit
    et se rapproche de la pente…. mais pas longtemps

    Et voilà l’arrivée sur l’Alpage.

    Il était déjà 12h50, je commençais à avoir faim. Et là, il y avait plutôt 30 cm de neige, il était temps de s’arrêter.

    Je me suis installée dans la neige en plein milieu du champs, sur la ligne à droite du petit sapin, à côté de la tige toute droite..

    mes traces après la pause déjeuner
    la vue, j’ai essayé de faire ressortir le scintillement de la neige sur la photo mais c’est moins joli qu’en vrai

    Par contre, la sieste dans la neige c’est pas top et j’avais encore du chemin pour rentrer. je suis restée une demi-heure et je suis repartie. Cette fois je suis redescendue par le chemin plus court et plus raide, dans la neige c’est plus facile. Je me suis bien enfoncée une fois ou deux jusqu’aux genoux, mais dans les raccourcis il y avait des arbres et branches au milieu du chemin que je suis bien contente d’avoir réussi à suivre.
    J’ai mis 45 min à peine pour descendre et rejoindre le croisement avec le chemin de montée alors qu’il m’a fallu 1h10 pour monter, alors qu’il y a environ 3km de chaque côté..mais le chemin de ce côté est moins beau et il faisait plus frais 😀

    moins joli le chemin 😉

    du vent en haut, j’étais bien contente d’être à l’abri

    Arrivée au Pré Long, je me suis demandée par où j’allais rejoindre la maison. Deux choix le même qu’à l’aller avec la neige, ou descendre au Mas Julien et remonter directement au col du Rousset, les deux faisant le même dénivelé mais pour le deuxième la montée est plus raide, sans neige et avec un peu de route. J’ai choisi le premier. En descendant du Pré Long, le soleil avait bien chauffé et la neige était trempée et collante, j’étais cette fois contente d’arriver dans la montée où le soleil n’avait pas eu le temps de faire fondre la neige. Et j’ai retrouvé mes traces.

    Tentant ce bout de bois au soleil après la montée à l’ombre.

    pas si petit ce bout de bois, il était même trop haut pour moi, mais comme cela c’est un beau banc pour une pause bien méritée

    Arrivée à Freydière, la neige fondait à grosses gouttes des arbres. J’ai pris le raccourci au dessus du lac qui évite de passer par la route (c’est dure la route après la neige)

    Je suis arrivée à la maison à 16h20 après 950m de dénivelé et 20km. J’étais un peu fatiguée, mais très contente d’avoir changé mon itinéraire pour profiter de cette neige; même si au départ je n’avais pas trop envie de neige. Et bien sûr, je n’ai pas du tout regretté les raquettes, je me suis arrêtée avant qu’il y ai trop de neige. 

    fantôme des neiges

     

  • Promenade jusqu’à la bergerie du Grand Colon

    Promenade jusqu’à la bergerie du Grand Colon

    Depuis lundi, j’ai un torticolis qui m’embête, du coup 😉, je ne suis pas allée à la piscine vendredi après midi (pas très pratique pour nager le crawl). A la place, je suis allée à Freydière en voiture et je suis montée jusqu’à la bergerie. Il n’y a presque plus de neige sur la route qui va au Quatre Chemins, mais j’ai quand même chaussé les crampons sur les cent premiers mètres (au départ et surtout sur le parking). 

    Je suis partie après 15h avec la frontale dans la poche pour le retour, vu les températures je ne craignais pas d’avoir froid une fois le soleil couché.

    J’ai rencontré deux skieurs qui portaient leurs ski dans la forêt (pas de neige là non plus) avant la bergerie et deux randonneurs qui redescendaient en arrivant à la bergerie. 

    J’ai entendu un tétras lyre, j’ai fait une petite pause contre la bergerie à l’abri du vent du sud. Il n’y avait pas de vent 100m en dessous, mais sur l’alpage c’était la tempête, le vent m’a poussé plusieurs fois. 

    coucher de soleil moins 30min environ

    Je n’ai donc pas attendu le coucher de soleil, dommage car entre les arbres j’ai vu que le ciel et le Grand Colon sont devenus très rouge. L’avantage est que j’ai presque fait toute la descente sans frontale. Je l’ai allumée seulement un kilomètre avant l’arrivée, j’avais peur de ne pas voir les quelques plaques de verglas sur la route. Et j’ai remis les crampons pour l’arrivée sur le parking.

    600m et 9km, et à part le vent à la bergerie, j’ai bien aimé cette balade. Avec ces températures, je vais prendre gout à ces balades de fin d’après midi 😀

    celle là était très sympa aussi

  • Sortie photo au Rocher du caire à Rémuzat (Baronnies)

    Sortie photo au Rocher du caire à Rémuzat (Baronnies)

     Mardi, le club photo avait organisé une sortie pour voir les vautours. Rémuzat n’est pas à côté, nous sommes partis à trois voitures (pour treize participants) à 6h30 de Montbonnot et nous sommes arrivés vers 9h10 après un arrêt à Seyssins. Je n’étais pas conductrice, ils ont souvent des voitures plus confortables qu’une Dacia. 

    La météo était très correcte, quelques nuages de temps en temps mais avec une majorité de soleil et sans vent. Et nous n’avons pas attendu longtemps avant de voir les premiers vautours et après pendant toute la matinée ils n’ont pas arrêtés de tourner un peu de partout, en dessous de nous et au dessus. Par moment ils disparaissaient puis revenaient, certains transportaient des branches pour faire des nids sur la falaise. 

    Après la pause de midi, ça été un peu plus calme mais il y en avait toujours qui passaient et un peu avant de partir, je vois un gypaète barbu que j’annonce en criant. J’en ai surpris quelques uns, mais personne ne l’avais encore vu. Nous ne devions être que trois ou quatre à savoir ce que c’était.

    C’est un coin super pour voir ces bestioles de près, bref une superbe journée.

     

     

    zoom sur l’œil

    escadrille

    Œil rouge (mâle né en janvier 2024)

     

    video vautours

    atterrissage

     

  • Roc d’Arguille

    Roc d’Arguille

     Mardi, je suis allée chercher le soleil côté Chartreuse. J’ai hésité avec Chamrousse. Françoise n’était pas en grande forme mardi mais je me suis dit qu’elle irait surement au Pravouta ce week end, j’en ai donc profité pour y aller seule. Et surtout, la dernière fois nous n’étions montées qu’au Pravouta donc cette fois j’avais envie d’aller qu’au Roc d’Arguille pour compenser 😀

    Je savais que la neige n’allait pas être top, j’avais pris quand même mis les raquettes dans la voiture. mais elle y sont comme souvent restées. Il ne faisait que -7°C sur le parking du départ à 10h, mais le soleil arrivait. 

    limite brouillard sur le parking, des particules en suspension

     J’ai mis les crampons en arrivant dans la forêt, la neige a bien fondue.

     

    Le soleil a vite réchauffé l’atmosphère, heureusement.

     

    Il n’y avait pas de traces pour monter au Roc d’Arguille, mais j’avais confiance dans la couche de neige dans laquelle je ne m’enfonçais pour l’instant pas beaucoup.

    il y avait beaucoup de traces de chamois avec des crottes un peu partout

     

     

     Je suis arrivée au sommet du Roc d’Arguille à 11h30, j’ai vu trois chamois (en dessous).

    Après le Roc d’Arguille j’ai trouvé des traces de raquettes que j’ai un peu suivi en me méfiant car il n’est pas passé sur le chemin habituel, je l’ai perdu puis récupéré dans le sens inverse puis reperdu. J’ai trouvé un coin au sec et au soleil pour déjeuner.

    les traces de raquettes

    Je ne me suis pas enfoncée comme la personne en raquettes, la neige était bien dure.

    on peut même suivre mes traces 😀

    Je me suis ensuite arrêtée un peu au habert avant de finir la descente. 

    C’était une belle journée pour se promener là-haut, au retour il faisait 1°C sur le parking et plus froid en dessous des nuages.
    560m dénivelé et 9.6km