Tag: rando

  • Refuge de l’Oule

    Refuge de l’Oule

     Troisième rando à la suite sans soleil, il parait que c’est bien de se promener aussi quand il ne fait pas très beau, je suis d’accord mais au bout de la troisième fois on aimerait bien un peu de soleil 😀

    Mardi nous sommes parties à 9h35 de la Bourgeat Noire (Pinsot en Belledonne), en direction du refuge de l’Oule.

    En montant dans la forêt, nous avons entendu des cerfs bramer mais nous ne les avons pas vu.

    le refuge derrière l’arbre

    Au milieu de la montée, nous avons dû mettre nos vestes de pluie car il bruinait/tombait quelques gouttes 🙁

    Nous avons mis 2h10 pour atteindre le refuge qui a été restauré depuis notre dernière visite (2017 en bas).

    Nous sommes rentrées à l’intérieur pour déjeuner et visiter. L’électricité fonctionnait, on ne sait pas d’où elle vient mais c’est assez étonnant qu’elle soit toujours disponible (nous aurions même pu recharger nos téléphones car il y avait aussi des prises usb)

    Autre chose étonnante une caravane:

    Nous sommes ensuite sorties pour admirer le paysage quand les nuages le permettaient 😀

    de l’autre côté, les lacs Moretan c’est tentant 🙂 (pour une autre fois)

    Et à 13h nous sommes redescendues, il ne faisait pas très chaud. Nous nous arrêtions de temps en temps pour chercher des bestioles et Françoise a vu aux jumelles un groupe de six cervidés. Ils étaient un peu loin pour mon objectif de 105mm, mais on ne pouvait pas trop les confondre avec autre chose. Ceux-là étaient très haut et pas du tout dans la forêt. Nous étions très contentes de les voir.

    Et nous en avons encore entendu plus bas. C’était au moins un bon jour pour ces grosses bêtes 😀

    Nous sommes arrivées sur le parking à 15h30 après 750m de dénivelé et 9km. J’aurais aimé un peu plus de soleil, mais on a vu des cerfs, on ne peut pas tout avoir 😉

  • Habert du Mousset et refuge Jean Collet dans le brouillard

    Habert du Mousset et refuge Jean Collet dans le brouillard

     L’ambiance n’a pas beaucoup changé par rapport à mardi passé, avec quand même un peu plus de chaud et un tout petit peu de soleil 😀

    Nous avions d’abord l’intention d’aller au lac de la Sitre, mais finalement comme Françoise n’avait jamais vu le habert du Mousset nous avons changé d’objectif. Nous sommes parties du parking de la Souille à 9h25, nous n’avons pas vu les cascades qui étaient dans les nuages et nous sommes arrivées au habert du Mousset vers 11h.

    Il est maintenant (depuis 2019) reservé au berger, c’est à dire fermé au public, un de plus 🙁

    aujourd’hui

    en 2014
    aujourd’hui
    en 2014

    l’intérieur en 2014

    Comme nous ne pouvions pas visiter et que nous commencions à nous refroidir, nous sommes reparties en direction du refuge Jean Collet.

    on le voit, mais nous ne sommes pas encore arrivées 😀
    encore dans le brouillard

    Nous nous sommes réfugiées à l’intérieur pour déjeuner il était 11h55. C’est agréable de trouver des abris ouverts 🙂

    En redescendant, j’ai ramassé quelques myrtilles pour faire cette fois un coulis que j’ai mangé avec du fromage blanc 🙂

    La météo annonçait du beau temps, nous n’avons pas eu de chance 🙁 Nous n’avons même pas vu les cascades du lac Blanc.

    un peu moins de 800m de dénivelé et 11km

  • Pravouta et Roc d’Arguille

    Pravouta et Roc d’Arguille

     Mardi, nous avons choisi d’aller du côté du Pravouta (la météo n’était pas top, et il nous fallait un coin pas trop boueux et pas trop chassé).

    Nous sommes parties à 9h45 du col du Coq. Nous sommes d’abord montées au sommet du Pravouta avec la photo qui résume la journée:

    Nous sommes ensuite allées au Roc d’Arguille, il y avait des petites éclaircies et nous espérions un peu de soleil. Mais le col de Bellefond et la Dent de Crolles n’étaient toujours pas revenus 😀

    Nous avons fini le tour jusqu’au Habert où nous avons déjeuné. 

    En montant, nous avions, de loin, vu qu’il y avait un enclos avec deux moutons pas très en forme et un patou. Nous nous sommes approchées, et il y avait un agneau mort, avec un œil en moins (nous avions vu un corbeau trainer dans le coin), un mouton adulte couché qui ne bougeait pas trop et le patou en n’était pas un, mais une autre espèce de chien de protection (à poil ras, plus grand et moins agressif envers l’homme). Il n’a pas aboyé et ne s’est pas dépêché pour venir nous voir.

    Nous avons fait quelques détours puis nous sommes arrivées à la voiture à 13h40, ce n’était toujours pas le grand soleil. Nous sommes donc rentrées tôt après 8km et 440m de dénivelé. J’ai pu me rendre compte qu’il fallait que je ré-imperméabilise mes chaussures en rentrant. J’avais les pieds mouillés. C’était un bon test avant la neige 😀

  • Dent de Crolles

    Dent de Crolles

     Mardi, retour en Chartreuse pour la première Dent de Crolles de la saison. Nous sommes montées par le Pas de l’œil, avec quelques passages un peu glissant. Nous n’avons pas eu de boue au départ, mais des rochers glissants en haut. 

     En arrivant au sommet, des nuages étaient accrochés et nous n’avions encore aucune vue sur la vallée, mais nous avions beaucoup plus de soleil qu’à Chamechaude. Nous ne sommes pas restées au sommet, nous avons longé la crête coté Pas de l’œil. Nous cherchions des marmottes, nous n’en avons pas trouvé mais nous avons quand même profité de la vue dégagée de ce côté.

    vue sur la montée

    vue sur la falaise côté Pas des Terreaux
     

    Nous sommes ensuite redescendues sur le plateau jusqu’à trouver des marmottes.

    Nous avons déjeuner dans un coin où il y avait des marmottes puis nous sommes parties voir le chamois que nous avions aperçu un peu plus tôt caché sous les arbres.

    il s’était levé pour manger

    Nous en avons trouvé deux autres autant cachés puis un groupe de trois.

    Il faut croire que c’était l’heure de la sieste sous les arbres 😀

    Nous sommes redescendues par le Trou du Glaz, une belle ballade de 9km et 780m de dénivelé. Ce n’était pas encore le top question vue, mais nous n’avons pas eu froid (ni trop chaud).

  • Tour Merlat Crozet en passant par l’épaule du Grand Colon

    Tour Merlat Crozet en passant par l’épaule du Grand Colon

     Mardi, entre la chaleur et le fait d’apprendre que le chemin qui descend du Grand Colon vers le lac Merlat sera fermé du 18 juillet au 9 septembre (pour travaux de stabilisation du chemin), je suis partie pour le lac Merlat en passant par le Grand Colon.

    Départ pas trop tôt pour ne pas réveiller les patous qui sont sur le Grand Colon ni trop tard pour éviter un peu la chaleur, c’est à dire à 6h50 du parking des quatre chemins.

    En arrivant sur le chemin après le parking du haut première surprise, une “rubalise” barre le chemin sans explication…Cela ne m’empêche pas de passer. En arrivant sur l’alpage, deuxième surprise, le chemin a été légèrement modifié. Il ne passe plus par la bergerie que l’on contourne par le bas à droite. 

    Le troupeau est déjà un peu plus haut.

    presqu’un bouquetin 😀

    Je vais traverser le troupeau sur l’alpage de l’épaule. Le berger n’était pas très loin, et les patous m’ont regardée passer.

    En arrivant vers le cairn vers 8h30, j’ai finalement préféré aller tout droit au lieu de monter au sommet du Grand Colon. J’avais prévu de faire l’aller par le sommet et le retour par l’épaule, mais comme j’avais laissé la voiture sur le parking des quatre chemins, je me suis dit que j’allais tenter le retour par le Crozet malgré le chemin encore fortement déconseillé.

    Et une heure après, j’étais au bord du lac Merlat.

    Et malgré l’heure (environ 9h30), je me suis baignée. Et l’eau était fraiche mais pas froide et ça m’a fait du bien car j’avais eu chaud dans la descente en plein soleil. 

    J’étais aussi contente de voir que le lac Merlat était toujours bien alimenté en eau et était à son niveau habituel en cette saison.

     

    en chemin vers le refuge j’ai trouvé des copines 😀

    les linaigrettes

    En arrivant au refuge, j’ai quand même demandé comment était le chemin, la réponse était celle que j’attendais. Le chemin est fortement déconseillé mais il est bien tracé par les passages des randonneurs.

    J’ai encore fait une grande pause avant le lac du Crozet, j’ai cherché les marmottes mais sans succès. j’en ai quand même entendu une vers le lac Merlat.

    les “juilletistes” sont arrivés sur les plages 😀 (têtards)

    J’ai déjeuné dans le coin avant de continuer la descente.

    Quelques photos du chemin dans les éboulis:

    Je me méfierais quand même du chemin après de fortes pluies, si tout n’est pas stabilisé. Mais en ce moment, il n’y a pas beaucoup de raison, je pense, que cela bouge.

    J’ai été quand même surprise de ne pas voir beaucoup de monde au bord du lac du Crozet et même sur le chemin après. Où sont passés les gens? Ils en ont mare de la montagne après les épisodes COVID?

    Je ne vais pas me plaindre, je n’ai pas eu beaucoup à dire bonjour dans la descente 😉

    Je ne me suis pas baignée dans le lac du Crozet, il y avait quand même quelques personnes et je n’avais pas de maillot et je ne fait pas d’infidélité au lac Merlat :-D. J’ai préféré tremper juste la chemise dans l’eau pour la descente. Cela rafraîchit plus longtemps; le temps de la descente jusqu’à la forêt. 

    Randonnée toujours sympathique, un peu d’air frais de temps en temps, mais pas beaucoup d’ombre. Je suis arrivée sur le parking à 13h30, et je me suis mis à l’ombre à la maison 🙂

    presque 1100m ,15km

  • Epaule Grand Colon

    Epaule Grand Colon

     Entre un rendez-vous lundi matin et mardi après midi, il fallait que je case une randonnée 🙂 

    Lundi, j’étais de retour à la maison vers 10h, je me suis donc dit que j’avais le temps d’aller  faire un tour sur le Grand Colon jusqu’au cairn de l’épaule. Je suis partie à 10h50 du parking des 4 Chemins.  En plus en partant à cette heure, j’ai vite été au soleil  🙂 

    En arrivant au Bitou, j’ai aperçu deux aigles de loin qui partaient allaient en direction du lac Merlat.

    J’ai mis 1h50, pour arriver au cairn, j’ai déjeuner en cherchant les chamois. J’en ai compté treize bien éparpillé dans les pentes et  bien à l’ombre. Je n’avais que le 105mm, et je n’ai pas essayé de les prendre  en photo.

    N’ayant pas l’intention d’aller plus haut, je suis descendue vers la petite mare.

    tout est bien jaune

    Puis je suis remontée vers le cairn puis sur la petite butte que l’on voit à gauche. Je m’y arrête souvent.

    Et j’ai revu trois aigles, qui cette fois m’ont fait un beau show. Je les ai observé pendant une heure. Il y en a un qui s’est posé en face. Il y est resté longtemps, j’ai raté son départ mais un autre s’est posé plus tard sur un autre sommet.

     

    Ils criaient beaucoup (adulte en haut, jeune en bas)

     

    jeune

    Je ne vais pas mettre toutes mes photos, mais encore ces deux là car je les aime bien. J’attendais que l’aigle posé s’envole, et finalement c’est un autre qui s’est posé. 

    j’ai éclairci la zone où il est posé

    Bref, je me suis beaucoup amusée à les regarder à l’œil nu ou aux jumelles ou via l’appareil photo 😀

    J’ai  encore attendu un peu au cas où ils s’envolent, puis j’ai fini par partir. Et au moment où j’allais voir du côté bergerie, je les vus dans le ciel. Je me suis de nouveau assise pour les regarder. 

    et oui, j’étais presque arrivée côté bergerie

    Il était 15h passé quand j’ai commencé à redescendre. Je suis arrivée sur le parking à 16h30 après 11km, 840m de dénivelé et environ 1h30 d’observation des aigles 😉

    Et le lendemain matin, le coordinateur du réseau Aigle Isère, Bernard Drillat, envoie un message à Françoise avec moi en copie (Françoise a déjà souvent communiqué avec lui) en demandant  des photographes pour ces aigles qu’il avait vu le même jouir que moi. Çà tombait donc très bien. 

    Je viens d’ailleurs d’apprendre qu’un des deux aigles que j’ai vu en premier serait un gypaète barbu. C’était mon jour chance alors 🙂

    vu la forme de la queue, je veux bien le croire ce n’est pas moi le spécialiste, mais les photos que j’ai ne sont pas très nettes

  • Revel

    Revel

     Mardi, je me suis promener à Revel pour profiter des couleurs d’automne; en respectant le sens horaire pour avoir un maximum de soleil 🙂 Ce qui signifie, descente d’abord vers la route avant de remonter à Freydières.

     J’avais laisser l’appareil photo à Olivier qui en avait besoin, j’ai donc fait les photos avec le smartphone et mon sac était agréablement léger 🙂

    Je suis partie à 8h45, le soleil n’apparait que vers 9h30 à la maison. Je me suis dit que j’allais le trouver un peu plus tôt en descendant.

    la vue en remontant vers la Sarrasine

    J’étais contente de voir que le chemin qui mène à Freydières était de nouveau ouvert. J’aurais dû finir sur la route sinon. Il était fermé car ils construisent une route forestière.

    pas encore finie, elle est encore fermée

    J’ai fait une pause au bord du lac de Freydières. Il était déjà 11h10.

    J’ai entendu des coups de feu dans la direction où j’allais aller après. Mais j’avais ma casquette orange fluo et un sac à dos orange. C’est aussi une autre raison pour laquelle j’évite de passer dans le coin situé au fond de la route du Pleurey le matin à cette époque.

    J’ai en effet vu un chasseur avec ses chiens qui arrivait sur le parking du Pleurey par un petit chemin, j’ai continué le mien.

    il manque un peu de rouge

    J’ai vérifié si la souille était toujours utilisée par les sangliers. La réponse est oui.

    Chemin classique mais que j’aime bien pour la diversité des milieux qu’il traverse (quelques chênes du côté de la Tour, des prairies sèches un peu plus haut avec des pins et genévriers, des forêts, des coins avec des belles vues, un lac, des coins avec beaucoup de mousses, des forêts d’épicéas, des pentes plein sud, des chemins inondés…) Bon d’accord, il fait quand même 17km (j’ai fait un petit crochet en plus) et 730m de dénivelé. Il faut juste éviter certaines parties du chemin en période de moustiques 😀

    Bref, j’ai bien profité de cette promenade et je suis rentrée à 14h à la maison.

  • Dome de Bellefond du col du Coq

    Dome de Bellefond du col du Coq

     Malgré la chaleur prévue, je suis allée en Chartreuse mardi. Cela m’oblige à traverser la vallée dans la chaleur pour rentrer mais j’avais envie d’aller sur le plateau de la Dent de Crolles. J’avais quand même prévu un départ matinal, et j’ai commencé ma randonnée à 6h35 du Col du Coq. Je préfère monter au frais 😉

    Au col des Ayes j’ai entendu un tétras et un chevreuil. Un monsieur marchait devant moi, il a continué en direction du pas de l’Oeil et moi du Trou du Glas. Je me suis dit que l’idéal serait que le monsieur fasse fuir le tétras dans ma direction. Et c’est ce qui s’est passé, mais je ne m’y attendais pas du tout et l’appareil était encore dans mon sac 🙁 Je l’ai vu se poser plus loin et près du chemin que j’allais emprunter. Il s’est caché dans les buissons. Je l’ai entendu avant d’arriver vers les buissons qui étaient à une quinzaine de mètres du chemin et après , mais je ne l’ai pas vu. Je ne suis pas allée le chercher car il se serait envolé avant que j’arrive.

    Je suis arrivée sur le plateau vers 8h et j’ai continué en direction du col de Bellefond. J’ai rencontré des chamois sur le chemin dont deux mamans avec leurs petits; et réentendu des Tétras Lyre. Je suppose qu’ils étaient deux, car j’ai entendu des roucoulements tout le long du chemin jusqu’au Prayet, où j’en ai encore vu un s’envoler. Je ne pense pas qu’ils me suivaient 😉

    beaucoup de petites tortues, il y en avait plus de 12 dans ce coin

     

    il y en a qui préfère admirer le paysage 🙂

    Au Prayet, j’ai pris à droite vers le Pas de Rocheplane que j’ai atteins à 9h20. J’ai fait une petite pause en faisant comme le papillon et comme il était encore tôt j’ai continué vers le Dôme de Bellefond.

     

     

    Après le Pas de Montbrun, j’ai essayé un petit chemin qui avait l’air de contourner le Piton de Bellefond, qu’on doit légèrement “escalader”. Mais ce chemin doit plutôt être emprunté par les moutons, il descend trop bas. Je me suis retrouvée 100m en dessous du chemin normal. J’ai donc fait demi-tour. J’étais prête à abandonner le Dôme de Bellefond, quand j’ai vu des nuages arriver. Un peu de fraîcheur pour finir le chemin….et je suis arrivée un peu avant 11h après mon petit détour d’une bonne demi heure. 

    Cette fois, j’avais apporter de quoi manger, et j’avais faim même s’il n’était pas encore midi.

    Je n’avais pas envie de descendre vers la cabane, j’étais bien en haut. Le paysage est plus joli et il y n’y a pas 100m de dénivelé à remonter 🙂

    J’ai refais pas mal de pause sur le retour, la randonnée est longue (16km, 950m de dénivelé), et les nuages n’étaient pas si présents. Je suis arrivée sur le parking à 14h30, bien fatiguée. La traversée de la fournaise de la vallée a été assez rapide mais je me suis quand même précipitée sous la douche en arrivant. C’est quand même une belle randonnée. 

  • Pas grand monde sur les chemins aujourd’hui

    Pas grand monde sur les chemins aujourd’hui

     Mardi dernier, j’avais fait un petit tour à Revel car je n’avais pas de voiture, aujourd’hui c’était pour cause de météo pas top. J’ai beaucoup hésité mais je suis partie à 9h25 de la maison en me disant qu’au pire je rentrerais quand la pluie arriverait. je suis montée à Freydières par la chaume.

    ambiance

    Je suis finalement montée un peu plus haut que Freydières par les petits chemins, et en arrivant à Freydières comme il ne pleuvait toujours pas, j’ai rallongé en descendant côté St Jean le Vieux.

    le lac de Freydières

    Comme je ne passe pas souvent par là, je me suis trompée, j’ai pris un mauvais chemin et j’ai été obligé de couper au milieu de nul part pour rejoindre le bon chemin. Cela arrive même aux meilleurs 😀

    Je rajoute que les parking étaient bien vides, je n’ai vu personne. J’ai entendu un chevreuil mais je ne l’ai pas vu dans le brouillard 😀

    Ce petit détour a bien rallongé mon trajet, puisque je suis arrivée à la maison à 13h35 après avoir parcouru 15km et 600m de dénivelé, le tout sans une goutte de pluie. 

    L’ambiance en forêt dans ces conditions est quand même sympathique 😉

  • lever de soleil au Charmant Som

    lever de soleil au Charmant Som

     Avant d’être bloquée à 10km ou autre, je me suis fait plaisir, une promenade au clair de lune et un lever de soleil 🙂 J’avais hésité la semaine dernière à me promener le soir sous la lune, mais le changement d’heure arrivant, j’ai couplé avec le lever de soleil 😀

    Cela demande un peu d’effort, je me suis levée à 4h du matin et je suis partie du parking du col de Porte à 5h15 avec les crampons aux pieds.

    Malgré les passages sous les arbres, je n’ai pas allumé la frontale, cela aurait été dommage. C’est très sympa de voir son ombre sur la neige. J’ai attendue un coin bien éclairé par la lune pour enlever mon pull. Il faisait 8°C quand je suis partie de Revel et 6°C sur le parking. Il faisait donc chaud.

    J’ai mis 1h pour arriver à l’Oratoire où j’ai fait une petite pause..

    Et 1h50 pour arriver au sommet du Charmant Som.

    J’ai fait une petite pause thé, en attendant le soleil et après, avec un peu de chocolat bien sûr (avec un fond de chant d’un tétras) 😉

    il est 7h24, le soleil apparait

     

    Vers 7h40, je suis redescendue doucement.

    Un Charmant Som sans chamois, n’est pas un Charmant Som:-D J’ai donc trouvé des chamois.

    j’ai failli ne pas le voir, il était caché derrière un buisson

    il en est sorti calmement en profitant aussi du soleil

    un autre couché au soleil

    et 24 à l’ombre

    Un dernier coup d’œil, au Charmant Som, et je me suis dirigée vers le Mont Fromage. Moins facile dans ce sens, il y a une montée très raide, mais j’avais envie de prolonger un peu ma randonnée vu la météo. Malheureusement, la neige commençait à se transformer au soleil, et cela devenait mois agréable de marcher. En arrivant vers la Pinéa, j’ai pris le raccourci pour descendre. Et je suis arrivée sur le parking un peu avant 10h. Il y avait cette fois des voitures, mais je n’ai croisé que deux personnes pendant toute ma randonnée. (690m de de dénivelé; 13,3km)

    J’en ai bien profité 🙂